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Applis - 22 novembre 2008

Comme vous le savez sans doute, Logic répartit les calculs entre les divers processeurs, et entre les divers coeurs des processeurs. Mais il peut arriver qu'un coeur soit beaucoup plus sollicité que les autres. Malgré le fait qu'on ne peut pas décider quel coeur effectue telle tâche, on peut quand même optimiser la répartition des calculs entre les coeurs.

Prenons un exemple où de nombreux traitements ont été insérés sur la sortie principale (Sortie 1-2). En ouvrant la fenêtre des Performances du Système, vous constatez qu'un coeur est très fortement sollicité car il effectue à lui seul le traitement de la Sortie 1-2 avec tous ses effets. C'est incontournable.

Sauf si vous allégez le traitement de cette sortie, et vous pouvez le faire sans supprimer des effets. Il suffit de passer par des bus intermédiaires. Si vous utilisiez 9 inserts sur la Sortie, par exemple, vous pouvez en déplacer 3 sur le Bus 1, et 3 sur le Bus 2, en conservant vos effets dans le même ordre. Au lieu d'envoyer vos pistes vers la Sortie 1-2, vous les envoyez maintenant vers le Bus 1. Vous envoyez le Bus 1 vers le Bus 2, et enfin le Bus 2 vers la Sortie 1-2. Ainsi vos 9 effets auront toutes les chances d'être traités par 3 coeurs différents (si vous avez plus de 2 coeurs dans votre configuration, bien entendu) parce qu'ils seront répartis sur 3 tranches.

J'ai pris l'exemple de la sortie mais vous pouvez très bien utiliser cette répartition si un réglage de piste d'instrument logiciel est très "chargé". Là aussi, en veillant à conserver l'ordre des effets, vous en déplacez une partie vers un bus intermédiaire.

Il y a un autre cas où un coeur peut être très fortement sollicité, c'est quand une piste d'instrument logiciel est sélectionnée, surtout quand elle est chargée en inserts. En effet, Logic entre alors en mode d'attente de ce que vous pourriez jouer sur cet instrument, puisqu'il peut conserver ce que vous jouez dans un tampon même si vous n'êtes pas en mode enregistrement. Pour éviter cela, pensez à sélectionner une piste audio quand vous n'avez pas besoin de jouer un instrument logiciel durant la lecture.




Applis - 19 novembre 2008

Logic 8 conserve les screensets, comme les versions précédentes, mais le fait est qu'on les utilise moins. La nouvelle interface permet en effet d'afficher et de masquer les éditeurs, le chutier audio, la bibliothèque, les boucles... Nous sommes certainement nombreux à souhaiter attribuer les touches du pavé numérique à l'affichage/masquage de ces volets d'outils. Mais Logic 8.0.2, à chaque lancement, attribue à nouveau ces touches aux screensets...

Et, après chaque lancement de cette 8.0.2, nous ouvrons la fenêtre des raccourcis et, inlassablement, nous effaçons les raccourcis 1, 2, 3, etc., attribués aux screensets afin de disposer des raccourcis 1, 2, 3, etc. (qui ont été conservés mais les screensets sont priotritaires), pour les fonctions affichage/masquage des outils en volets. Et nous pestons contre la mise à jour 8.0.3 qui n'arrive pas et dont nous aurions espéré une correction de ce comportement absurde.

Or il y a un moyen de ne pas répéter cette tâche ennuyeuse à chaque lancement de Logic 8.0.2. Plutôt que supprimer un à un les attributions pour les screensets, il suffit de leur attribuer de nouveaux raccourcis que nous n'utiliserons jamais, comme Majuscule Commande Contrôle Option 1, Majuscule Commande Contrôle Option 2, etc.

En effet, le bug de la 8.0.2 est d'attribuer ces raccourcis aux screensets comme si ceux-ci ne devaient pas rester vides. En modifiant les raccourcis, ils ne sont pas vides et Logic ne changera rien au démarrage. Et vous aurez le plaisir de les utiliser directement pour l'affichage/masquage des outils sans devoir au préalable intervenir à chaque fois dans la fenêtre des raccourcis.

Il y a des chances que beaucoup d'utilisateurs, par lassitude, aient fini par choisir d'autres raccourcis pour afficher et masquer les volets d'outils. Mais, quand on a beaucoup navigué dans les screensets des versions précédentes, naviguer avec les mêmes touches dans les volets de la version 8 est aussi naturel.




Applis - 13 septembre 2008

Il peut arriver que quelque chose cloche dans votre configuration de Logic 8 (Pro ou Express) et que, par conséquent, vous n'arriviez plus à garder l'application ouverte. Et, pour modifier quelque chose dans la configuration, il faut que celle-ci soit ouverte. Voici donc trois combinaisons de touches de modification que vous pouvez utiliser avec Logic pour réparer un souci.

En utilisant la touche Contrôle au lancement, vous désactivez l'audio, ce qui peut être utile s'il y a un problème avec le pilote audio utilisé.

En utilisant Majuscule + Contrôle au lancement, Logic n'utilise que les modules AudioUnit validés. Très utile si vous avez tenté de forcer l'utilisation d'un AudioUnit qui n'a pas passé la validation et si ça fait systématiquement planter Logic.

En utilisant Option au lancement, Logic n'utilise ni Autoload, ni modèle ni la dernière song ouverte. Utile si un de ces éléments pose problème.

L'utilité du troisième raccourci est relative car beaucoup d'utilisateurs sauront lancer Logic par un double clic sur une song qui ne pose pas problème




Applis - 16 août 2008

Logic 8 propose une nouvelle fonction qui devient vite essentielle. Elle est appelée "comping" en anglais, ce qui peut se traduire maladroitement par "accompagnement", et elle consiste à gérer un dossier avec différentes prises d'un même passage musical (un chorus de guitare par exemple) afin de prendre les meilleures parties de chaque prise. Seulement, quand on utilise Logic 8 en français, on a un peu de mal à s'y repérer.

En fait, tout se fait tout seul si on enregistre en cycle, ou bien si on enregistre à nouveau sur une région existante. Mais si, par force d'habitude, on a enregistré sur une piste dupliquée, puis sur une autre piste dupliquée, afin d'obtenir diverses prises sur autant d'occurrences de la même piste audio, il semble qu'on doive dire adieu à cette fonction. D'autant plus que la documentation semble très ésotérique à propos de cette fonction tant qu'on n'a pas repéré les bons mots-clé (en français) pour la rechercher.

Pour ma part, j'ai longtemps pensé que la fonction n'était disponible qu'automatiquement au moment de l'enregistrement et que l'ouverture sous la version 8 de mes projets créés avec la version 7 allaient devoir conserver ces enregistrements stockés sur des occurrences multipliées de la même piste, avec des éléments mutés et non mutés...

Au contraire, rien n'est perdu. Il faut sélectionner les régions concernées, aller dans le menu Région de la fenêtre puis, dans le sous-menu Dossier, il faut choisir Compacter le dossier des prises (le raccourci par défaut est Commande Contrôle F.

À partir de là, tout devient très clair, même dans la documentation parce qu'on sait maintenant chercher sur "dossier de prises" dans l'index, ce qui nous mène à "Enregistrement de prises" puis à "Accompagnement" (la traduction que, pour ma part, je trouve idiote dans ce contexte). Et non seulement rien n'interdit de mettre en œuvre la fonction après coup mais on peut même y ajouter des fichiers audio qui ne sont pas réellement une prise enregistrée. Ce qui pourrait servir pour récupérer des éléments d'une prise provenant d'un autre projet.




Applis - 6 juillet 2008

Le doublage de voix (ou d'autres instruments, comme des guitare) peut renforcer la présence, mieux mettre en valeur, sans être obligé d'augmenter le volume. On peut l'utiliser avec un panoramique allant d'un réglage modéré (la double voix reste vers le centre et on ne cherche qu'à "l'épaissir" un peu) jusqu'à un réglage maximum (la voix est entendue entièrement à gauche et à droite et semble envelopper le mix des autres instruments).

Pour qu'une voix double ne soit pas confondue en une seule voix plus forte, il faut que le son de chacune soit légèrement différent. En effet, en matière de stéréo, un son à gauche ajouté au même son à droite a pour résultat le son, plus fort, au centre. Pour obtenir ce son différent, il y a plusieurs méthodes.

La première qui vient à l'esprit est d'enregistrer la voix une seconde fois. À chaque instant, le timbre de la voix ne sera jamais exactement le même et les voix seront bien entendues comme deux sons distincts. Mais il faut que le second enregistrement soit très proche et conserve la mise en place du premier, sinon cela risque de devenir très brouillon.

La seconde méthode consiste à dupliquer la région de la prise de son sur une seconde piste puis à jouer sur le panoramique de chaque piste. Mais il faut autre chose sinon on se retrouve dans le schéma d'un son entièrement à gauche et entièrement à droite qui sera entendu comme un son unique au centre (et dont il faudra baisser le volume). On se retrouvera avec le même résultat que si on n'avait utilisé qu'une seule piste.

Utiliser des égalisations différentes sur chaque piste peut contribuer à distinguer les deux occurrences du son mais on risque aussi de déformer la prise. On peut également insérer un effet de chorus qui peut épaissir mais qui ne sera pas la solution si on souhaite deux voix très écartées enveloppant le mix.

Une bonne solution consiste à décaler légèrement la région dupliquée par rapport à la première. Ainsi, à chaque instant T, les son de chaque piste seront forcément différents et ne pourront pas être confondus au centre.

Mais peut-être ne souhaite-t-on pas cumuler les pistes audio dupliquées dans la fenêtre d'arrangement. On peut évidemment les masquer, mais elles sont utilisées et mobilisent des pistes, ce qui n'est pas idéal si on est dans une configuration où on ne dispose pas d'un grand nombre de pistes audio.

On peut à ce moment se pencher vers une troisième méthode, qui reprend le principe de la seconde (décalage léger) mais qui n'utilise qu'une seule piste audio. Il faut pour cela utiliser un bus en envoi (en réglant le niveau de l'envoi à 0 dB). Sur ce bus, on insère un Tape Delay (car ce Delay présente l'avantage de pouvoir se désynchroniser du tempo) et on s'arrange pour que le delay n'offre qu'une répétition avec une retard de 25 à 35 millisecondes). On fixe alors le panoramique de la piste audio où on veut à gauche et le panoramique du bus où on veut à droite.

Si sortie de la piste audio est routée vers un bus, comme on le fait souvent quand on utilise un bus "voix" (avec un compresseur, un égaliseur) pour économiser les ressources, il faudra également router le bus du delay vers ce bus voix pour conserver des niveaux comparables.

Avec cette troisième méthode, une question reste non résolue sous Logic 7 si la piste audio a un envoi vers un bus qui sert de réverbération globale (par exemple, un bus qui permet d'utiliser un seul Space Designer pour toutes les voix plutôt que surcharger une configuration faible avec une multitude de Space Designers très gourmands).

Sous Logic 7, un bus n'a pas d'envoi et le son qu'il a traité avec le léger delay ne pourra pas être envoyé vers le bus de réverbération. Je parle bien d'envoi et non de routage. Une piste audio ou d'instrument virtuel aura un routage (sa sortie principale, vers Output 1 & 2 ou vers un bus) mais aussi des départs vers bus en envoi parallèle. Et une tranche de bus n'a que la sortie principale et les inserts, pas d'envoi parallèle vers d'autres bus.

Divers utilisateurs insèrent la réverbération directement sur le bus dit "voix" (voir ci-dessus) mais cela n'offre pas la même souplesse si on veut doser les effets de réverbération des diverses pistes en utilisant des niveaux d'envoi différents vers la réverbération.

Si on utilise un bus séparé pour la réverbération et si on ne veut pas insérer un second Space Designer sur le bus utilisé pour le delay de décalage (toujours dans le but d'économiser les ressources), la voix doublée restera "sèche", seule la voix originale sera réverbérée. Mais, si le bus de réverbération reste en stéréo et si on augmente un peu l'envoi sur la piste audio, on n'entendra pas forcément la différence.

Avec Logic 8 le problème n'existe plus. En effet il n'y a plus de tranches de bus. Il y a toujours des bus mais, dès qu'ils sont utilisés, ils sont automatiquement assignés à des tranches "Auxiliaire". Et les tranches "Auxiliaire", elles, sont dotées d'envois vers d'autres bus. Sous Logic 8, le bus assigné au delay de décalage pourra donc avoir sa sortie principale tout en permettant un départ dosé vers un autre bus (réverbération).

Pour finir, un mot sur GarageBand. GarageBand permet lui aussi ce doublage de voix, mais on devra se contenter des deux premières méthodes (enregistrer à nouveau la voix pour avoir deux prises très proches, ou doubler la région avec décalage sur une seconde piste).




Applis - 28 août 2010

Si vous utilisez un ampli guitare de Line 6 (Vetta, Spider ou Pod) l'utilitaire Line 6 Edit sera très utile si vous voulez gérer vos presets. Mais cet utilitaire fonctionne sous Java et plus exactement sous J2SE 5.0 uniquement, et cette version est supprimée sur les Macs sous Snow Leopard, où seul Java SE 6 est conservé. Line 6 conseille d'utiliser Line 6 Edit sous Leopard maximum, pourtant on peut l'utiliser sous Snow Leopard.

Passons sur le manque de support de la part de Line 6, peu décidé à proposer une mise à jour de Line 6 Edit adaptée à Java SE 6 et, par conséquent, à Snow Leopard tel qu'il est configuré par défaut. Le fait est que Line 6 Edit peut très bien fonctionner sous Snow Leopard, à condition de réinstaller J2SE 5.0. Il n'est pas nécessaire de supprimer Java SE 6, les deux versions cohabitent. Voici comment faire.

• D'abord, il faut télécharger J2SE 5.0 pour obtenir la version 1.5.0 manquante et nécessaire à Line 6 Edit. Et cela se passe chez Apple. Ce paquet est censé être pour 10.5 uniquement mais, en utilisant Pacifist, on peut installer la version 1.5 sans toucher à la version 1.6 installée avec Snow Leopard.

• Avant d'installer, il faut aller dans /Système/Bibliothèque/Frameworks/JavaVM.framework puis, dans le dossier Versions, supprimer les liens symboliques de dossiers 1.5 et 1.5.0. En effet, sous Snow Leopard, ces liens pointent vers le dossier 1.6.0 et, s'ils sont conservés, Pacifist écraserait les fichiers de cette version en installant la 1.5.0.

• Ensuite, une fois monté le DMG téléchargé, il faut ouvrir le paquet d'installation avec Pacifist et naviguer jusqu'à System/Library/Frameworks/JavaVM.framework/Versions. Vous sélectionnez les éléments 1.5 et 1.5.0, vous ouvrez le menu contextuel avec un clic droit et choisissez "Installer à l'endroit par défaut". Et c'est presque fini.

• Allez dans /Applications/Utilitaires/ et ouvrez Préférences Java. Dans les deux listes de l'onglet Général, il faut faire glisser les éléments J2SE 5.0 au dessus des éléments Java SE 6.

Voilà, tout est prêt et vous pouvez maintenant utiliser Line 6 Edit sous Snow Leopard.

Si une autre application Java ne pouvait pas s'ouvrir car elle nécessite Java SE 6, il vous suffirait de retourner dans Préférences Java et de refaire passer les éléments SE 6 au dessus.




Applis - 29 juin 2005

GarageBand 2 peut enregistrer 8 pistes audio simultanées mais, si l'achat d'une interface audio capable de l'assurer est un investissement intéressant, il n'est pas forcément dans la logique, justement, des utilisateurs de GarageBand, qui souhaitent souvent limiter leurs dépenses. Mais Tiger vient à leur secours...
En effet, sous Mac OS X 10.4, le menu Audio de la Configuration audio et MIDI offre une nouvelle fonction, l'éditeur de périphérique agrégé. Il suffit de créer un nouveau périphérique agrégé (par le bouton +). Ce nouveau périphérique, qu'on peut renommer, propose la liste de toutes les entrées et sorties audio réelles, afin de les combiner en "un seul" périphérique.
Ainsi vous pouvez ajouter les deux voies de l'audio intégré aux deux voies d'un iMic. Ou bien, après avoir connecté un iMic et une autre interface sur un hub USB, les utiliser simultanément dans un seul périphérique agrégé. Ce périphérique agrégé apparaîtra dans la liste des périphériques audio et pourra être utilisé en entrées et/ou en sorties par toute application utilisant le Core Audio. Dans le cas de GarageBand (ou Logic), je le rappelle, c'est dans ses préférences qu'il faudra désigner le périphérique agrégé, indépendamment du prériphérique défini dans le système.
En n'oubliant pas que l'investissement dans une bonne interface audio, outre le nombre d'entrées et sorties, apporte aussi une qualité de son plus professionnelle, vous pouvez malgré tout, en attendant d'être prêt pour cet investissement, accéder à peu de frais à l'enregistrement multipistes sous GarageBand 2.




Applis - 29 mars 2005

Des utilisateurs, sans doute habitués au choix laissé par Cubase, semblent regretter que Logic ne propose l'export séparé que sans les effets, sans les automations, ni le panoramique... C'est pourtant la façon d'exporter la plus utilisable quand on veut récupérer les fichiers audio dans un autre logiciel. Mais ils préféreraient avoir le choix. Ah, le choix... C'est important, le choix. Même si on ne s'en sert pas, c'est essentiel de savoir qu'on l'a...

Sous Logic, la seule solution pour avoir la totale, c'est-à-dire chaque piste avec ses corrections et ses effets, c'est le bounce. Oui, mais il va falloir faire une piste après l'autre, donc autant de bounces que de pistes...

Ben non, car il y a une astuce.
Elle consiste à laisser les régions ou séquences de la première piste en place, et de déplacer plus loin celles de la deuxième piste. Pour caler le début de la deuxième piste, on choisira un début de mesure précise.
Idem pour la troisième piste, dont les régions commenceront donc après deux fois la longueur du morceau, etc.
On obtient donc un arrangement dans lequel les régions et séquences ont conservé leur piste d'origine, mais sont décalées de façon à ce que, par exemple, si l'arrangement tient sur 140 mesures, la seconde piste commence à 151, la troisième à 301, la quatrième à 451...
Et il suffit de faire un bounce. Tout le monde sera là, avec tous les traitements, mais pas en même temps.

Ensuite, on réimporte le fichier audio dans Logic. Et il ne reste qu'à couper à 151, 301, 451, etc., puis à amener les régions obtenues sur des pistes différentes en les faisant toutes commencer, cette fois, sur la mesure 1.
Et il ne reste qu'à faire un export standard en pistes séparées.

Oui mais s'il y a des pistes qu'on veut en mono et d'autres en stéréo ?
C'est simple, puisque on réimporte l'audio global (stéréo après le bounce) pour le découper et le placer sur autant de pistes que nécessaire, il suffira de décider quelles pistes restent en stéréo et quelles pistes passent en mono avant de procéder à l'export final.




Applis - 29 mars 2005

GarageBand ne permet pas directement d'exporter en pistes séparées, mais on peut le faire. Apple, dans l'Aide, recommande de suivre une méthode qui consiste à mettre chaque piste en solo avant de faire un bounce. Mais cette méthode, telle quelle, n'est pas correcte : chaque piste sera exportée avec tous ses traitements (effets, courbes de volume et de panoramique...).
Il faudrait donc commencer par désactiver tous les effets de la piste principale, puis supprimer sa courbe de volume (en laissant impérativement sa courbe de transposition éventuelle active) et faire de même avec chacune des pistes. Ça en fait du boulot...
Et on peut en alléger une partie. Pour les instruments logiciels, rien à faire, il faut se coltiner la remise à zéro de tous les effets qu'on ne souhaite pas entendre dans l'audio final. Mais, pour les instruments réels, on peut faire une économie de manipulations.
Au lieu de mettre une piste audio en solo, puis une autre, etc., on peut gagner du temps en créant une piste audio sans effets (GarageBand 2 facilite la tâche en offrant une fonction pour créer une "piste de base") qu'on met, elle, en solo. Ensuite, on sélectionne la piste souhaitée, ce qui sélectionne du même coup toutes ses régions qu'il suffit de glisser en bloc sur la piste de base, et on bounce. On remet les régions sur leur piste d'origine, puis on fait de même avec la piste suivante, etc. Cela fait tout de même un certain nombre de pistes pour lesquelles il n'est pas nécessaire d'ouvrir les Infos.
S'il s'agit d'une piste de guitare électrique, c'est au choix. S'il est plus intéressant de conserver le son brut parce que le logiciel qui importera aura un plug-in d'ampli performant, on peut suivre cette méthode de transfert vers la piste de base. Sinon, il faudra utiliser la méthode manuelle pour choisir ce qu'on conserve parmi les effets.
Il y aurait bien une autre méthode pour l'audio, mais elle suppose que toutes les pistes audio ont un enregistrement démarrant au même endroit que toutes les autres pistes. Il faut en effet que tous les fichiers audio aient exactement le même point de départ pour les caler correctement dans l'appli qui va les traiter.
Si c'est le cas, on peut sélectionner une piste et effectuer la fonction "Joindre" sur les régions sélectionnées. Ainsi va être créé un nouveau fichier audio à partir de toutes les régions de la piste. Une fois cela fait pour toutes les pistes, il suffira d'ouvrir le paquet du projet de GarageBand et de faire une copie de tous les fichiers audio nouvellement créés qu'il contient.




Applis - 3 juillet 2003

Les Instruments QuickTime utilisent une banque de sons General MIDI et assurent la lecture correcte de fichiers MIDI sous nombre d'applications, dont le Finder de Mac OS X (sans oublier iTunes !). Mais rien n'oblige à se contenter de ces sons standard.
En effet, Mac OS X simplifie l'utilisation d'autres banques de sons. Les SoundFonts, notamment, sont supportés et peuvent être installés de façon très simple, dans la Bibliothèque globale ou dans celle d'un utilisateur. La Bibliothèque contient un dossier Audio et, en naviguant dans ce dossier, on atteindra le dossier Banks dans lequel on peut placer toute banque de sons au format SoundFonts (extension .sf2). Ensuite, on ouvrira le module QuickTime dans les préférences Système et on modifiera la banque par défaut.
Il reste donc à constituer une banque avec une application dédiée, ou à en récupérer une satisfaisante via Internet. Certaines sont distribuées en freeware. Mais il faut bien chercher, j'en ai essayé plusieurs, avec certains sons bien plus convaincants que leurs homologues standards, mais d'autres un peu trop agressifs à mon goût (des strings "crin-crin"...). Et, surtout, avec certaines de ces banques, les Midifile n'auront plus le même mix du fait de la puissance et du corps de certains instruments.
Or, si on utilise les Instruments QuickTime, c'est pour lire rapidement un fichier MIDI, et il faut qu'il sonne correctement à la première écoute. Si on a prévu de l'éditer, de le remixer, c'est une autre opération. Les Instruments QuickTime n'ont pas une fonction de production mais sont un outil de contrôle et d'approche rapide. Et les sons standard sont parfois un peu mous, avec des guitares overdrivées artificielles et des chorus de sax un peu risibles, mais ils assurent bien leur fonction : on constate très vite si la séquence tient la route.
Il faudra donc utiliser une banque alternative qui, même avec des sons plus "pêchus" et plus réalistes, conserve cet équilibre indispensable.




Applis - 3 juillet 2003

Sous Mac OS classique, utiliser les instruments QuickTime sous Logic est limpide si on utilise OMS. C'est dans la configuration OMS que les instruments QuickTime sont déclarés, et Logic les aura directement à disposition. Mais, sous Mac OS X, l'application Configuration Audio MIDI ne voit pas les instruments QuickTime.
Pourquoi utiliser QuickTime, alors que nombre de synthés, sampleurs et instruments virtuels donneraient un résultat plus musical et plus professionnel ? Parce que c'est pratique pour certaines activités.
Prenons un exemple concret. J'anime un stage dans lequel on travaille des morceaux choisis. Je fais travailler les guitaristes. Et il m'arrive souvent d'utiliser une song Logic, montée rapidement, avec l'audio et le MIDI, pour disposer d'autres outils d'analyse et préparer les guitaristes au jeu en groupe en les faisant jouer avec la séquence, en mutant les pistes nécessaires.
C'est pourquoi, montant la song Logic rapidement, il est plus simple d'utiliser les instruments QuickTime avec lesquels la séquence sonne à peu près correctement plutôt que de se lancer dans un choix de sons "top" et les ajustements de mixage qui en découlent. En bref, Logic n'est pas réservé à la composition musicale poussée, autant le mettre également à contribution dans les activités de formation et d'initiation.
Mais il faut les attraper, ces instruments QuickTime. Car ils ne sont pas encore dispos dans la fenêtre d'arrangement. Mais, en passant par le menu §Nouveau de l'Environnement, on peut simplement ajouter un instrument interne, en l'occurrence Apple QuickTime.
Pour finir, rappelons qu'utiliser les Instruments QuickTime n'implique pas obligatoirement utiliser les sons standard fournis avec Mac OS X. Il est très simple, sous OS X, de basculer sur d'autres banques de sons pour ces instruments.




Switch - 3 juillet 2003

Sous Cubase, si on sélectionne plusieurs parts MIDI, les événements des parts sélectionnées sont vus dans la fenêtre de l'éditeur. Les événements d'une des parts sont alors "au premier plan" tandis que les autres sont tracés en transparence, mais il suffit de cliquer sur un événement d'une part en "arrière plan" pour faire passer celle-ci au premier plan. Premier plan et arrière plan ne changent rien d'un point de vue auditif, c'est juste une façon de distinguer sur quelle part on travaille dans l'éditeur.
Sous Logic, a priori, cette possibilité ne semble pas offerte. Même avec plusieurs séquences sélectionnées, seuls les événements d'une séquence sont visibles dans l'éditeur matriciel. On peut utiliser la fonction de chaînage, le contenu de l'éditeur sera alors mis à jour suivant la séquence sélectionnée, mais on ne peut pas voir directement où, par exemple, les notes d'une ligne de basse ne sont pas en phase avec la grosse caisse.
Le double clic dans le fond de la fenêtre de l'éditeur apporte presque la solution. On bascule alors, en effet, à l'affichage de tous les événements de la song. Mais ce tout ou rien n'est pas toujours satisfaisant. Il reste alors une fonction à ajuster, dans le menu Vue de l'éditeur, et c'est Voir seulement les séquences sélectionnées. Cette fonction est une option qui reste cochée même quand on referme l'éditeur.
Ce n'est pas aussi direct que sous Cubase, chaque fois qu'on ouvrira l'éditeur avec plusieurs séquences il faudra passer par le double clic dans le fond, mais c'est la solution. Mais, comme on ne bénéficie pas de la méthode de pleine couleur et grisé qui permet de distinguer les séquences dans l'éditeur, on aura alors intérêt à utiliser les couleurs pour distinguer les séquences plutôt que pour les vélocités.
En tout cas, si on veut transposer "en dur" les séquences de 12 pistes d'un seul coup, c'est le moyen rapide. On ne passera qu'une fois par le transformeur.




Applis - 27 juin 2003

Les séquenceurs proposent une fonction pour ajuster le tempo de la song à celui d'une région audio. Logic, notamment, le fait de façon très simple et offre le choix entre la modification de la valeur du tempo pour l'ensemble de l'arrangement et la création d'un nouveau tempo à partir du début de la région.
Souvent, la première application de cette fonction qui vient à l'esprit est la recherche du tempo d'un audio de référence. Mais tout le monde ne pensera pas à une autre utilisation, très proche, mais dans une autre démarche.
Par exemple, je rentre chez moi et, sur le chemin, "j'entends" un riff. Je me le répète pour ne pas l'oublier et, arrivé chez moi, je lance Logic sur une nouvelle song, je branche ma guitare et je me prépare à enregistrer. Mais, avant, le réflexe est souvent d'ajuster le tempo afin de disposer d'un métronome permettant de jouer en place. Et, immanquablement, lors de l'enregistrement, le riff ne tourne pas aussi bien, car le tempo trouvé n'est pourtant pas loin mais la différence suffit à ce que ça ne sonne pas pareil, aussi naturellement que plus tôt "dans la tête". C'est là qu'on peut procéder autrement et plutôt faire intervenir la fonction T de Logic (Ajuster tempo par taille d'objet et locators).
Donc je rentre chez moi et j'enregistre directement mon riff, au feeling, sans me soucier de la valeur du tempo. j'obtiens donc une région dont la durée correspond à un nombre connu de mesures. Je vais donc pouvoir créer une boucle correspondant à ce nombre de mesures et utiliser la fonction T.
Ensuite, si mon riff n'est pas suffisamment en place, je peux le rejouer et effacer le précédent. Car maintenant je sais que le tempo du métronome correspond exactement à ce que j'imaginais.




Switch - 27 juin 2003

Astuce à venir.
Bien entendu il ne s'agit pas que de MIDI car le passage par le standard Midifile suffirait. Nous verrons comment récupérer également l'audio bien calé, en perdant bien sûr les réglages de mixage et de plug-ins.




Applis - 27 juin 2003

La clé USB de Logic est conçue pour être emportée partout avec soi, éventuellement accrochée à un porte-clés. Mais, bien qu'elle soit robuste, on hésiterait à la laisser dans sa poche et provoquer encrassement et lésions sur le connecteur USB. En bref, il manque un capuchon de protection.
Mais, dans la boîte du clavier de votre Mac, vous avez peut-être conservé les "emballages", notamment les petits capuchons clippés sur le câble USB quand il était encore enroulé.

Voilà votre capuchon de protection. Il suffit de couper la partie inutile (le clip pour le câble), de peaufiner avec un coup de lime et voici votre XSKey à l'abri des agressions extérieures.