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Système - 20 janvier 2011 Quand vous videz la Corbeille, il arrive qu'un message vous disent que certains fichiers ne peuvent être supprimés car ils sont utilisés. Pourtant, vous savez qu'ils ne le sont pas...
Parce que, bien entendu, vous vérifiez avant qu'ils ne sont pas utilisés.
Vous pouvez aller dans le menu Finder et utiliser la fonction Vider la Corbeille en mode sécurisé. Mais, auparavant, acceptez de continuer l'opération précédente (Vidage simple de la Corbeille) afin que le maximum de fichiers soit supprimé. S'il y a beaucoup de fichiers à supprimer, vider en mode sécurisé risquerait d'être très long.
Si cette méthode échoue, ouvrez Moniteur d'activité et forcez à quitter la tâche Locum. Vous devrez entrer un mot de passe d'administrateur. Puis vous pourrez vider normalement la Corbeille dans le Finder.
Système - 10 janvier 2011 En utilisation quotidienne, vous saisissez souvent des critères dans des champs de saisie, notamment les champs de recherche d'iTunes, d'App Store, du Finder ou de Safari. Et, chaque fois que vous voulez effacer entièrement ce que vous avez saisi, vous pouvez utiliser l'éventuel petit bouton orné d'une croix qui se trouve à droite du champ. Mais cela suppose l'utilisation de la souris. Peut-on obtenir le même résultat en ne quittant pas le clavier ?
Vous pouvez aussi utiliser la touche Backspace de façon répétitive, mais ce n'est pas toujours très pratique. Ou bien utiliser cette touche une fois après avoir effectué un double clic dans le champ (s'il n'y a qu'un mot), ou un triple clic (ce qui sélectionne tous les mots), c'est plus pratique mais la souris est encore mise à contribution. Penserez-vous à utiliser Commande A puis Backspace ? Oui, sans doute.
Mais, dans la plupart des cas, la touche Escape offre un moyen encore plus direct d'effacer le contenu du champ. Suivant les champs de saisie et les contextes, le comportement peut être différent. Sur les champs Google de Safari ou Recherche d'iTunes et d'App Store, par exemple, tout est effacé et le curseur est prêt pour effectuer une nouvelle saisie. Dans les fenêtres du Finder, autre exemple, le contenu est effacé et la fenêtre retourne sur ce qui était affiché avant de commencer la recherche. Avec la recherche interne de Safari (Commande F sur une page), le contenu est effacé et la bande de recherche disparaît, comme si vous aviez cliqué sur le bouton Terminé.
Système - 6 janvier 2011 Nous savons que nous pouvons utiliser la recherche Spotlight directement dans les fenêtres du Finder, en saisissant des caractères dans le champ en haut et à droite. Mais, par défaut, les résultats s'affichent avec trois colonnes, le nom, la date de dernière ouverture et le type. Pas d'affichage des dates de création et de modification des fichiers. Mais vous pouvez modifier cela.
Voici ce que vous affichez avant les modifications : La plupart d'entre nous ont certainement oublié qu'on peut modifier la présentation de la fenêtre de recherche, comme pour les autres fenêtres du Finder. Au cours d'une de ces recherches, vous pouvez utiliser la commande classique Afficher les options de présentation (le raccourci est Commande J). Dans la fenêtre flottante, vous pourrez cocher les cases Date de modification et Date de création. Et vous obtenez ceci : Dorénavant, vos fenêtres de recherche afficheront aussi ces informations par défaut.
Système - 29 décembre 2010 Il peut arriver que, alors que vous utilisez un trousseau principal dans Trousseau d'accès, vous ayez besoin d'y intégrer les mots de passes stockés dans un autre trousseau. Le plus souvent, c'est parce que vous voudrez conserver dans votre trousseau actuel des éléments d'un ancien trousseau, venant par exemple d'une autre machine. Cela peut être long, surtout avec les constantes demandes de mot de passe, mais cette astuce peut vous faciliter les choses.
Pour effectuer ces transferts d'éléments de trousseau, vous aurez naturellement vos deux trousseaux ouverts dans Trousseau d'accès. L'astuce en question est très simple, et elle consiste à supprimer temporairement le mot de passe du trousseau de destination.
Pour cela, sélectionnez-le dans la liste des trousseaux ouverts, puis aller dans le menu Édition pour modifier son mot de passe, afin qu'il n'en ait plus. Le mot de passe correspondant à ce trousseau (logiquement votre mot de passe d'utilisateur) vous sera demandé, puis un message vous avertira que le nouveau mot de passe n'est pas sécurisé (logique), mais vous pouvez passer outre cet avertissement en appuyant sur la touche Option tout en validant.
Maintenant vous pouvez glisser les éléments de l'ancien trousseau vers l'actuel. comme il n'y a plus de demande de mot de passe, vous n'aurez qu'à confirmer pour chacun d'entre eux. Mais le gain de temps est non négligeable.
Une fois les transferts terminés, il ne reste plus qu'à modifier à nouveau le mot de passe de votre trousseau et lui redonner votre mot de passe d'utilisateur.
Système - 27 novembre 2010 Je viens de lire, dans un magazine bien connu, une autre méthode que celle-ci pour passer d'un fichier à l'autre sans être perturbé par des changements de place intempestifs une fois chaque fichier renommé.
Cette méthode consiste, une fois le changement de nom effectué, à ne pas valider avec la touche Return (ou Enter) mais à cliquer directement sur le fichier qu'on veut renommer ensuite puis de passer en mode édition avec Return ou Enter.
Mais cette méthode peut présenter deux désavantages : d'abord elle utilise souris et clavier, ce qui est moins ergonomique que de tout gérer au clavier ; ensuite, si on est en présentation par colonne et que le nom tient sur plusieurs lignes, il sera quasiment impossible de cliquer sur le fichier qui suit (si c'est celui-ci qui doit être renommé ensuite, et c'est souvent le cas).
Par contre, cette méthode alternative peut être plus opérante que celle que j'avais indiquée si la fenêtre est en présentation par icônes ou si les fichiers à renommer ne se suivent pas dans la liste.
Système - 22 novembre 2010 La fonction QuickLook de Mac OS X (Coup d’œil) permet d’obtenir à la volée des aperçus de nombreux types de fichiers, surtout quand on a acquis le réflexe de la mettre en œuvre par la touche Espace. Quand vous utilisez cette fonction avec des images, savez-vous que vous disposez d’une fonction de zoom ?
Il suffit d’appuyer sur la touche Option (Alt), le pointeur se transforme en Loupe « + », et vous zoomez en cliquant. Si vous avez zoomé et ajoutez la touche Majuscule ou Commande, le pointeur se transforme en Loupe « - » et le clic permet de dézoomer. Mais il y a encore plus simple : après un appui sur la touche Option, utilisez la molette et vous pouvez zoomer en avant ou en arrière. Cela fonctionne avec de nombreux formats (PNG, TIFF, JPEG), y compris le format Photoshop, mais pas avec les fichiers Illustrator, EPS, ni les fichiers PICT.
Et ce n'est pas fini car cette fonction est aussi disponible sur les aperçus en mode colonne dans les fenêtres du Finder. Même si l'utilité est ici moins convaincante qu'avec Quicklook, ça reste bon à savoir, non ?
Système - 15 décembre 2007 Souvent, quand vous renommez de nombreux fichiers dans une fenêtre en liste ou colonnes du Finder, les choses se compliquent quand les fichiers se déplacent (et la vue de la fenêtre avec eux) au fur et à mesure que vous les renommez. Alors vous passez du temps à rechercher le fichier suivant alors que, peu de temps auparavant, il était sous vos yeux. Mais vous pouvez éviter ce déplacement de fichiers...
...Tout simplement en modifiant l'ordre de tri. Si les fichiers sont classés par taille, par exemple, ils ne se déplaceront pas dans la liste quand vous les renommez. Sous Tiger, cela suppose de passer en mode liste. Mais, sous Leopard, il est également possible de définir un tri pour les fenêtres en mode colonne.
Système - 18 octobre 2010 Ce titre fait appel à votre mémoire puisque dans cet article de décembre 2007, j'indiquais comment renommer successivement des éléments dans le Finder, en utilisant un tri par date ou taille afin que les éléments fraîchement renommés (et restant sélectionnés) ne fuient pas à l'autre bout de la fenêtre. Mais on peut souhaiter rester en tri par nom, et il existe un moyen de renommer plusieurs fichiers et dossiers sans être perturbé par leur changement de place.
Une fois saisi le nouveau nom, si vous validez simplement par la touche Return, l'élément renommé est susceptible d'être déplacé à un autre endroit de la liste et, si la liste est plus longue que ce que la fenêtre peut afficher à la fois, vous pouvez temporairement perdre l'affichage de l'élément que vous souhaitiez renommer ensuite.
Mais, au lieu de cela, si vous appuyez sur la touche Flèche bas immédiatement après la validation par Return, c'est l'élément suivant dans la liste qui sera sélectionné. Ainsi le déplacement de l'élément précédent n'influe plus sur la partie de liste affichée.
Juste un petit réflexe à prendre, mais il peut vous faire gagner du temps et, surtout, éviter bien des agacements.
Système - 20 juillet 2010 J'étais persuadé que j'avais ajouté cette astuce à GraffitiX après l'avoir lue sur Mac OS X Hints, mais ce n'est visiblement pas le cas. Donc je répare mon erreur et je me dépêche de stocker l'info pour ne plus avoir à la rechercher longtemps. Snow Leopard ajoute une fonction permettant d'afficher les fichiers invisibles dans les dialogues d'ouverture et de sauvegarde.
C'est tout simple et, sur nos claviers qui ont la virgule comme séparateur décimal sur le pavé numérique, le raccourci est Commande Majuscule Virgule du pavé numérique. Actionner une seconde fois la même combinaison de touches masquera les fichiers invisibles.
Cela m'a pris une demi-heure pour retrouver cette astuce que j'avais oublié de marquer sur NetNewsWire. Après avoir tenté plusieurs critères de recherche sur Google et Yahoo, et sans obtenir aucun résultat satisfaisant, c'est finalement en retournant sur Mac OS X Hints que je l'ai retrouvée facilement. Mais j'ai tenté Google et Yahoo d'abord car je ne me souvenais plus où avoir lu l'information. Je me suis même demandé, un court instant, si ce "souvenir" n'était pas que le fruit de mon imagination.
Mais c'est tout de même étonnant que, même en utilisant des critères astucieux, des moteurs comme Google et Yahoo semblent n'avoir gardé aucune trace des publications écrites sur cette fonction, à moins peut-être d'aller fouiller jusqu'à la 21e page des résultats.
Système - 24 février 2010 Dans l'article précédent, nous avons vu comment un bloc conditionnel de Spotlight permet d'obtenir des jeux de critères plus efficaces. Nous l'avions utilisé pour exclure, en utilisant "aucune condition n'est vraie", mais on peut évidemment utiliser un tel bloc pour obtenir un "OU" (avec certaines conditions) ou un "ET" (toutes les conditions). Ajouter un bloc est limpide mais, dès qu'on en ajoute un deuxième... Comme vous le voyez ci-dessus, le deuxième bloc conditionnel, créé à la suite, est imbriqué dans le premier, et ce n'est pas obligatoirement ce que nous souhaitions. Si nous voulons au contraire un deuxième bloc indépendant et au même niveau que le premier, c'est sur le bouton "+" du tout premier critère, qui n'est pas inclus dans un bloc, que nous devons cliquer avec Option. Et nous obtiendrons quelque chose comme ceci : Ainsi nous pouvons utiliser des blocs en série (imbriqués) ou en parallèle (au même niveau). Et nous pouvons aussi déplacer les blocs en les glissant simplement. Pas seulement les blocs d'ailleurs, une ligne de critère d'un bloc peut aussi être déplacée ailleurs, dans un autre bloc ou non. Ce qu'il faut encore savoir c'est que, si vous déplacez un des derniers blocs vers le haut, la ligne épaisse grisée qui s'affiche au moment du glissement confirme le niveau où sera placé le bloc ou le critère. Mais, si ce qui est en fin de liste est un bloc, ce qu'on glisse à la fin y sera obligatoirement inclus.
Ce qui oblige à jongler avec les glissements juste en dessous une ligne de critère seule (pour déposer au même niveau). On peut d'ailleurs créer des lignes simples de critères qui ne serviront qu'à mieux contrôler les positionnements de blocs et qu'on pourra supprimer ensuite.
Système - 24 février 2010 En utilisant la recherche Spotlight avec Commande F (qui ouvre la recherche dans la fenêtre courante), il est simple de demander à trouver les fichiers dont le nom, par exemple, commence par une certaine chaîne de caractères. Mais si vous souhaitez, à l'inverse, trouver les fichiers dont le nom ne commence pas par une chaîne précise de caractères ? Grâce aux blocs de conditions, disponibles sous 10.6 et, je crois, 10.5, il est très simple d'établir un critère d'exclusion.
Quand vous ouvrez la recherche avec Commande F, vous obtenez quelque chose comme ça : 
Si vous modifiez les pop-up, vous pourrez définir le nom et la condition "commence par", mais pas de "ne commence pas par" ou de case à cocher pour exclure. Autant laisser le premier champ neutre, avec son "Type est Quelconque" par défaut, et ajouter un bloc conditionnel. Si vous cliquiez simplement sur le bouton "+", cela ajouterait une ligne critère qui ne vous serait pas plus utile ici. Mais, avant de cliquer sur le bouton "+", appuyez sur la touche Option. Le "+" se transforme en points de suspension : Si vous cliquez sur le bouton maintenant, c'est un bloc conditionnel qui sera ajouté. Vous pouvez maintenant définir le critère comme "Nom" + "commence par" mais, au dessus, vous utilisez le pop-up afin d'obtenir "Aucune des conditions suivantes n'est vraie". Et tous les fichiers dont le nom commence par la chaîne de caractères que vous saisissez sont maintenant exclus des résultats de la recherche.
Système - 18 février 2010 Après avoir téléchargé le plug-in oxt dont je parlais dans l'article précédent, j'ai voulu le zipper via la fonction Compresser du menu contextuel du Finder. Mais, en ouvrant le zip obtenu, j'obtenais un dossier contenant de nombreux éléments plutôt que le paquet du plug-in. C'était donc inutilisable. Alors comment compresser ce type d'élément (le même souci peut se présenter avec des fichiers jar de Java) ?
Mais pourquoi vouloir le compresser si ça pose problème, me demanderez-vous ? Justement parce que, si la nature de l'élément peut être modifiée lors de certains transferts (affichage en texte dans le navigateur à la place du téléchargement, ou présentation en dossier plutôt qu'en paquet), on a encore plus envie de s'assurer que le fichier sera correctement transféré si on a besoin de le publier ou de l'envoyer à quelqu'un. La capture ci-dessus vous montre, en bas, le fichier oxt d'origine et le zip obtenu. Maintenant vous voyez que le dossier obtenu après décompression n'a plus rien à voir avec le plug-in d'origine.
Heureusement, il existe une solution simple : il faut tout simplement créer un dossier, mettre l'élément dedans puis compresser le dossier lui-même. Quand on ouvrira le zip, on obtiendra le dossier contenant l'élément xxx.oxt ou xxx.jar vu comme un paquet et donc tout à fait fonctionnel. Voici le résultat, avec le plug-in reconnu et fonctionnel.
Système - 2 octobre 2009 Ce matin, MacBidouille et MacFixIt, entre autres, font état d'un problème lié à Snow Leopard (Mac OS X 10.6) qui interdirait (chez un certain nombre d'utilisateurs) de monter les images DMG, ce qui perturbe évidemment l'utilisation de nombre de mises à jour téléchargées sur Internet. En plus de la tentative de solution temporaire qu'ils proposent, j'ai peut-être quelque chose qui pourrait fonctionner (cela fonctionne chez moi).
Tout d'abord, voici le lien vers l'article de MacBidouille. Au passage, j'ai vu dans les commentaires qu'on pouvait faire monter les DMG en passant par Toast, en attendant une solution plus directe.
Pour ma part, je n'ai pas ce problème mais il se trouve que mes images DMG ne sont pas gérées par DiskImageMounter (la voie classique de Mac OS X) mais via FlashMounter, un petit utilitaire que j'utilise depuis 2006 et qui fonctionne toujours sous Snow Leopard. La raison d'être de ce petit utilitaire (gratuit) est de pouvoir monter les images plus directement et rapidement, sans les phases de vérification et d'acceptation de la licence.
FlashMount n'est plus distribué mais il reste fonctionnel, et même sous Snow Leopard comme je vous l'ai dit. Aussi, pour le cas où vous seriez victime de l'impossibilité de monter les DMG par la voie habituelle, je l'ai déposé sur GraffitiX et je vous propose de le télécharger :
FlashMount 1.5.2
L'utilisation est très simple. Il suffit de le conserver où on veut sur le disque dur (Applications par exemple) puis de sélectionner une image DMG, d'ouvrir les infos du Finder, de définir "Ouvrir avec" en indiquant FlashMount, puis de cliquer sur le bouton "Tout modifier...". 
Ensuite, vous ouvrez les DMG par un double clic comme d'habitude.
Attention, je n'affirme pas que FlashMount SERA la solution si vous rencontrez le problème d'utilisation des DMG, je dis simplement qu'il POURRAIT, dans la mesure où je sais pertinemment qu'il fonctionne encore très bien sous Snow Leopard (je l'utilise au quotidien). Si rien ne bloque en amont, il y a de fortes chances qu'il vous tire d'affaire, dans la mesure où Toast pourrait aussi le faire. Et FlashMount offre une solution bien plus directe et naturelle que Toast.
Et vous pouvez l'utiliser même si vous n'avez pas constaté le problème d'ouverture des DMG sous Snow Leopard. S'il ne vous convient pas, vous refaites l'opération décrite plus haut avec la fenêtre d'Infos du Finder, en choisissant cette fois DiskImageMounter, et les choses sont revenues à leur état initial. Cela dit, FlashMount ne présente absolument aucun danger, bien au contraire.
Bien entendu, si vous rencontrez le problème d'utilisation des DMG avec Snow Leopard et si FlashMount vous a tiré d'affaire (ou non), je vous serai reconnaissant de le signaler dans les commentaires, cela peut servir à d'autres. Je ne peux pas vraiment le vérifier moi-même.
Système - 21 septembre 2009 Comme vous le savez, il y a plusieurs moyens d'éjecter un support amovible, dont le menu contextuel sur une zone vide de la fenêtre du Finder. Mais, quand celle-ci est présentée par liste, il n'est pas évident de trouver une zone libre dans la fenêtre, afin que le menu contextuel concerne le volume et non un élément sélectionné involontairement. D'autant plus que, pour les CD et DVD, la barre latérale est rarement affichée. C'est là qu'une option du Finder peut être utile... 
L'option se trouve dans le menu Présentation, et c'est Afficher la barre du chemin d'accès. Avec cet affichage, non seulement vous savez où vous êtes dans la navigation, mais vous pouvez aussi, par double clic, remonter d'un ou de plusieurs niveaux et, enfin, un clic droit ou un Contrôle+clic sur l'icône du volume amovible sur l'icône du volume offre la possibilité d'éjecter.
Pratique, quand ça vous évite de chercher le bouton d'éjection sur une autre fenêtre ou de déplacer votre pointeur à l'autre bout de l'écran pour agir sur l'icône de volume sur le Bureau.
PS: Toujours pas de connexion Internet praticable, notamment en émission. Alors, ces jours-ci, je me débrouille dès que je dispose d'une autre connexion pour publier quelques mises à jour. Rien sur iPhone, mais c'est logique puisque je n'ai pas d'accès à l'iTunes Store depuis chez moi et je ne veux pas gérer les mises à jour n'importe comment. Pour l'iPhone (y compris mes propres mises à jour d'applications acquises) j'attends le retour d'une connexion utilisable.
Système - 12 septembre 2009 Vous le savez, Snow Leopard n'accepte plus de modules externes de menus contextuels. Aussi divers auteurs les utilisant auparavant se réorientent sur les Services, ce qui pourrait sembler moins pratique a priori, quand on se représente la longue liste de services dans laquelle on se perd allègrement. En fait, c'est pratique, et pour plusieurs raisons.
D'abord, sous Snow Leopard, les services ne sont plus disponibles par défaut. Le module Clavier des Préférences Système, dans sa section Raccourcis, permet de cocher les cases des services que l'on veut activer et de leur attribuer éventuellement un raccourci. Ils restent accessibles dans le menu qui porte le nom de l'application au premier plan.
Ensuite, les services activés sont également accessibles depuis... le menu contextuel.
Au fond, Snow Leopard ne bouscule pas la plupart des méthodes de travail avec lesquelles on se sent à l'aise.
PS : ne croyez pas que j'ai choisi de passer la nuit à découvrir Mac OS X 10.6. En fait, depuis hier en début de soirée, j'ai une fuite juste avant le robinet de coupure d'eau. Juste avant, cela signifie que je ne peux rien faire d'autre qu'écoper tous les quarts d'heure. Il était donc exclu que je dorme, cela aurait eu pour conséquence une propagation catastrophique de l'eau. Même somnoler une heure aurait eu des conséquences redoutables...
Système - 7 septembre 2009 Dans cet article, j'évoquais le fait que, pour utiliser un module en 32 bits, il fallait ouvrir Préférences Système en mode 32 bits et cocher la case ad hoc dans la fenêtre d'info du Finder. Commentant cet article, Pierre-Alain signalait qu'il n'était pas nécessaire de passer par la case "fenêtre d'info" car l'application propose elle-même de quitter et de se relancer en 32 bits. Mais, pour d'autres raisons, il peut-être tout de même utile de passer par la case à cocher...
D'abord Pierre-Alain a raison, Préférences Système se relance tout seul en mode 32 bits si on accepte dans l'alerte. Et on n'a pas besoin de passer son temps à cocher et décocher la case du mode 32 bits.
Mais, si on souhaite tout simplement éviter cette étape de l'alerte ? L'idée est de laisser cochée en permanence la case du mode 32 bits pour les Préférences Système. Ainsi tous les modules seront directement utilisables, certes en 32 bits pour ceux qui supportent le 64 bits, mais est-ce vraiment un problème ?
Tous les modules fournis par Apple supportent le mode 32 bits. C'est évident car Leopard s'installe sur des Macs Intel dont le processeur ne supporte que le mode 32 bits (le Core Duo par exemple).
Certes, c'est un peu aller à l'encontre du progrès que de forcer systématiquement une application à tourner en 32 bits. Mais, les choses évoluant vite, on peu supposer que les versions 64 bits des modules restant aujourd'hui en 32 bits apparaîtront un jour ou l'autre. Et il y aura bien un jour où on pourra décocher cette case pour de bon.
Système - 3 septembre 2009 Vous êtes sous Snow Leopard et vous devez utiliser une application qui n'a pas été mise à jour pour Mac OS X 10.6. Et, pas de chance, elle ne fonctionne pas. Mais vous avez peut-être encore une chance, en attendant la mise à jour, de pouvoir utiliser la version actuelle de votre application...
Ouvrez la fenêtre d'info du Finder sur votre application, et cochez la case Ouvrir avec Rosetta. Il y a de fortes chances que votre application puisse fonctionner. Naturellement cela a plus de chances de fonctionner pour des applications qui n'interfèrent pas particulièrement avec des fonctions système, une application graphique ou un éditeur de textes, par exemple. Et, tout aussi naturellement, cela suppose que vous avez installé Rosetta en installant Mac OS X 10.6 (cela ne se fait pas tout seul).
Ouvrir une application sous Rosetta n'est pas l'idéal mais, si ça lui permet de fonctionner, c'est mieux que rien. Et Rosetta, sur les Macs Intels actuels, ça tourne plutôt bien.
Système - 3 septembre 2009 Hier j'évoquais la question des Input Managers qui, ne fonctionnant qu'en 32 bits, obligent à ouvrir l'application hôte (je citais Safari) en mode 32 bits. Et il faudra procéder de la même façon avec Préférences Système.
En effet, divers modules de Préférences sont annoncés comme étant compatible avec Snow Leopard mais uniquement en mode 32 bits. Pour les utiliser, il faudra quitter les Préférences Système et passer par la fenêtre d'info du Finder pour cocher la case ad hoc afin d'ouvrir l'application en 32 bits. Logiquement les modules en 64 bits devraient être capable de fonctionner en 32 bits et ça ne devrait pas poser de problème.
Donc, en suivant la même logique d'indication que pour les Input Managers, le suivi GraffitiX indiquera les modules de Préférences tournant en mode 32 bits.
Système - 30 octobre 2008 Nous sommes sans doute nombreux à avoir remarqué ces derniers mois que, une fois une impression terminée, l'application de file d'attente qui porte généralement le nom de l'imprimante utilisée restait active et dans le Dock. On cherche ce qui ne va pas, et cela ne sert à rien de chercher où est le bug car, en fait, c'est une nouvelle fonction de Leopard...
Que vous choisissiez de laisser cette application dans le Dock est une autre question. Mais, maintenant, pour qu'elle devienne inactive après chaque impression, il suffit d'ouvrir le menu contextuel depuis l'icône de l'imprimante dans le Dock et d'activer l'article "Quitter automatiquement".
Pourquoi Apple a décidé que ce gestionnaire ne quitterait plus par défaut à la fin d'une impression, ça je n'en sais rien. Je ne suis pas sûr que la laisser ouverte soit un avantage. Sauf peut-être si on décide de conserver l'application dans le Dock pour l'ouvrir quand on veut et si on n'a pas pensé à le faire durant l'impression.
À ce propos, j'utilise peu l'article "Garder dans le Dock". Comme je range méticuleusement mes applis dans le Dock, je préfère déplacer l'icône d'une application en cours d'exécution. Elle sera tout aussi bien conservée dans le Dock.
Système - 15 juin 2008 Si je trouve toujours utile la fonction ouvrant un pop-up avec le chemin via un Commande clic sur la barre de titre d'une fenêtre, je la trouve nettement moins pratique sous Leopard, quand on l'utilise à partir du Finder : une nouvelle fenêtre est ouverte quand je veux remonter dans la hiérarchie.
Il est vrai qu'on peut à peu près remédier à cet inconvénient en utilisant plutôt Option Commande clic. Une nouvelle fenêtre est toujours ouverte mais la précédente est refermée grâce à l'ajout de la touche Option. Et on perd évidemment l'historique de la fenêtre.
Il y a bien une autre solution, personnaliser la barre d'outils et ajouter le bouton Chemin.
Et il y en a encore une troisième, ajoutée par Leopard : aller dans le menu Présentation et activer Afficher la barre du chemin d'accès. Comme les fenêtres de recherche Spotlight, cette barre affichera le chemin complet de la sélection. Et on pourra remonter dans la hiérarchie en effectuant un double cic sur l'un des dossiers parents. Et ceci dans la même fenêtre (dans le cas des fenêtres Spotlight, une nouvelle fenêtre est ouverte).
Mais je continuerai à utiliser le Commande clic sur la barre de titre des documents, soit pour vérifier leur chemin soit pour ouvrir une fenêtre du Finder sur ce chemin. J'utiliserai également cette option dans les fenêtres du Finder chaque fois que j'aurai besoin, justement, d'une deuxième fenêtre. Sinon la barre du chemin d'accès me convient très bien.
Système - 8 juin 2008 Sous Unix, root est l'administrateur principal, le super utilisateur qui a accès quasiment à tout. Sauf dans des configurations particulières d'administration, ce n'est évidemment pas l'utilisateur sous lequel vous devez utiliser votre Mac au quotidien. Mais, sachant que la plus grande prudence est recommandée, l'utilisation de sessions root pour certains dépannages délicats est pratiquée depuis les débuts de Mac OS X.
Il y a des cas où on peut se passer de la session root, grâce à la commande sudo dans le Terminal. Mais cette commande, dans certaines situations, exigera que l'utilisateur root soit défini, même si on ne démarre pas de sessions sous cet utilisateur.
Avant Leopard, l'activation de root se faisait dans l'application Gestionnaire Netinfo, via le menu Sécurité.
Sous Mac OS X 10.5 (Leopard), Gestionnaire Netinfo n'existe plus et cela se fait dans l'application Utilitaire d'Annuaire qui se trouve au même endroit (/Applications/Utilitaires/). Il faut commencer par déverrouiller le cadenas en entrant votre mot de passe d'administrateur puis aller dans le menu Édition.
Bien entendu, le conseil de grande prudence reste de mise. En vous préparant à utiliser root, vous êtes censé savoir ce que vous faites, ou au moins disponible pour bien vous informer avant d'effectuer des manipulations. En bref, si vous passez votre temps à jeter inconsciemment des fichiers et dossiers importants et peu capable de sortir de votre distraction, cette utilisation n'est peut-être pas faite pour vous...
Système - 3 juin 2008 L'aide de Mac OS X 10.5 (Leopard) ne se présente plus de la même façon. Outre le champ de recherche se trouvant dans le menu Aide, la fenêtre d'Aide est flottante (et reste donc toujours devant les autres fenêtres) et l'icône de l'application Visualisation Aide n'apparaît plus dans le Dock. Si ceci ne vous plaît pas, vous pouvez le changer.
D'abord la fenêtre flottante. C'est très simple, une seule instruction suffit dans le Terminal :
defaults write com.apple.helpviewer NormalWindow -bool true
Maintenant que la fenêtre d'Aide n'est plus flottante, peut-être souhaitez-vous avoir l'icône de Visualisation Aide dans le Dock ainsi que par la fonction de switch Commande + TAB, afin de pouvoir basculer normalement d'une application à une autre, Visualisation Aide incluse.
Ici il y a trois lignes d'instruction à copier et coller simplement dans le Terminal. Vous copiez-collez d'abord les deux premières, entrez votre mot de passe d'administrateur puis, quand la main vous est rendue, vous copiez-collez la troisième ligne.
i=/System/Library/CoreServices/"Help Viewer.app"/Contents/Info.plist sudo defaults write "${i%.plist}" LSUIElement 0 sudo chmod 644 "$i"
Ces deux modifications sont indépendantes. Si vous préférez, vous pouvez rendre l'icône visible sans changer le comportement de la fenêtre, et vice versa.
Système - 14 juin 2007 Les raccourcis clavier de Mac OS X sont importants pour l'utilisation et, souvent, la productivité. Et je suis sûr que vous en avez mémorisé un certain nombre qui vous rendent constamment service. Vous en avez certainement trouvé vous-mêmes en explorant les menus, en jouant avec la touche Option... Et d'autres seraient encore utiles, mais plus difficiles à trouver.
Rappelons simplement que votre système conserve en permanence une information sur les raccourcis dans l'Aide Mac, plus particulièrement help:anchor='almh10134'%20bookID='Aide%20Mac§dans cette liste§§.
Et, au passage, vous aurez une autre façon de les consulter en conservant un signet de cette page Apple. Et vous pouvez également l'avoir en anglais.
Système - 25 mai 2008 Sous Leopard, la fenêtre d'Aide est devenue flottante et n'est pas possible, a priori, de la déplacer d'un écran à un autre quand on utilise la fonction Spaces. Si on active Spaces à l'aide de la touche de fonction choisie, on ne trouvera pas cette fenêtre parmi celles qu'on peut déplacer, et la glisser vers un bord de l'écran pour la passer sur un autre écran ne fonctionne pas. Pourtant il est bien possible de déplacer cette fenêtre sur un autre écran de Spaces.
Le truc c'est de minimiser la fenêtre d'Aide dans le Dock, puis d'aller à l'écran de Spaces choisi. Ensuite, vous l'aurez compris, vous cliquez sur l'icône dans le Dock pour faire réapparaître la fenêtre.
Bien entendu, dans beaucoup de cas, vous ouvrez l'aide directement dans le bon écran de Spaces. Mais il peut arriver que vous vous trompiez d'écran au départ, ou bien que vous changiez d'avis sur la position de la fenêtre d'Aide par la suite. Ce truc vous sera alors utile.
Système - 24 mai 2008 L'astuce précédente (ouvrir les fichiers se trouvant dans la Corbeille sans les déplacer) me donne l'idée d'en écrire une seconde : avant de décompresser une archive zip en espérant y trouver les fichiers souhaités, pourquoi ne pas inspecter le contenu de l'archive au préalable ?
Nous l'avons tous fait à un moment où à un autre, nous recherchons des fichiers particuliers mais nous ne savons plus dans quelle archive zip ils se trouvent. Alors nous allons décompresser plusieurs archives avant de trouver la bonne...
Mais la fonction QuickLook de Leopard peut nous éviter cette peine si Archive QuickLook Plugin (ou un autre plug-in jouant le même rôle) est installé. En effet, ce plug-in permet de lister le contenu d'une archive zip sous QuickLook.
Il suffit alors de consulter les zip avec QuickLook puis, dès que le bon est trouvé, un double clic sur la fenêtre de QuickLook suffira pour décompresser le zip.
C'est tout de même plus pratique que de décompresser inutilement des zip les uns après les autres et de jeter les dossiers extraits superflus à la Corbeille.
Une autre méthode passerait par la recherche Spotlight après avoir installé Ziplight Spotlight Plugin mais mon Spotlight ne parvient pas à retrouver une archive zip d'après le nom d'un des fichiers contenus. Pourtant, après installation du plug-in, j'ai eu l'occasion de redémarrer et j'ai forcé la réindexation du volume sur lequel se trouvait l'archive zip à retrouver.
Système - 24 mai 2008 Depuis des années, nous savons que, pour ouvrir un fichier se trouvant dans la Corbeille, il faut d'abord le déplacer ailleurs sur le disque, afin qu'il ne soit plus dans la Corbeille. Pourtant Leopard permet maintenant d'ouvrir un fichier même s'il se trouve dans la Corbeille...
Bien entendu, si vous double-cliquez un fichier se trouvant dans la Corbeille, vous n'obtiendrez qu'une alerte vous précisant que, pour ouvrir le document, il faut d'abord le sortir de la Corbeille.
Mais, si vous utilisez QuickLook sur le fichier de la Corbeille, il en va autrement. En effet, vous pouvez avoir une vue QuickLook (via la touche Espace) sur un fichier se trouvant dans la Corbeille. À partir de là vous pouvez double-cliquer dans la fenêtre QuickLook et le fichier sera ouvert.
Peu importe ce qu'affiche la fenêtre QuickLook. Cela peut être l'icône du fichier, le contenu texte, le contenu d'une archive zip si vous avez installé Archive QuickLook Plugin, etc. Dans tous les cas, un double-clic n'importe où dans la fenêtre QuickLook ouvrira le fichier.
Système - 16 mai 2008 Sous Leopard, utiliser Spotlight via Commande F apporte du mieux et du moins bon...
Quand on utilise Commande F, la fenêtre courante se change en fenêtre de recherche, ciblée sur Ce Mac (un deuxième emplacement optionnel, le dossier dans lequel on se trouvait, est accessible par la souris).
Si on utilise une seconde fois Commande F, l'emplacement optionnel sera soit le dossier de départ de l'utilisateur, soit l'emplacement désigné dans les préférences du Finder pour l'ouverture d'une nouvelle fenêtre. C'est moyennement utile, je sais, mais ça peut servir.
Un peu plus utile est l'initiation de la recherche en ajoutant la touche Majuscule. En effet, en ouvrant la recherche par le raccourci standard, le critère par défaut est Type est quelconque. Par contre, en utilisant plutôt Majuscule Commande F, le critère devient Nom contient.... C'est souvent ce qu'on aimerait avoir tout de suite sous la main...
Par contre, sous Tiger, j'aimais bien utiliser ma fenêtre courante pour la recherche. Un Commande F ou une saisie dans le champ de recherche basculait en mode recherche avec un affichage en mode liste, ce qui est toujours le cas avec Leopard. Mais, quand j'utilisais le bouton Précédent, je retrouvais ma fenêtre en l'état, avec sa présentation (en l'occurrence en mode colonne). Sous Leopard, quand j'utilise le bouton Précédent, je retourne bien au dossier dans lequel j'étais avant la recherche, mais la fenêtre reste en mode Liste.
Bien sûr, un simple clic la repasse en mode colonne, mais je n'aime pas trop ce changement de comportement. Celui de Tiger avec le bouton Précédent était plus intelligent.
Système - 8 mai 2008 Vous avez certainement remarqué que, par défaut, le Dock de Mac OS X affiche, à côté de la Corbeille, une icône d'URL avec un "@" sur un petit ressort, qui mène à la page Apple sur Mac OS X. Et il vous est possible d'ajouter une URL de votre choix avec la même icône.
Glisser un fichier webloc n'est pas la solution (contrairement à ce que dit une note technique Apple), l'icône sera alors celle du fichier.
Il faut plutôt ouvrir la page de l'URL souhaitée avec votre navigateur, puis glisser la petite icône (appelée "Favicon"), qui se trouve à gauche de l'adresse sur le Dock, à droite du délimiteur qui sépare la partie des applications de la partie des dossiers, fichiers, URL, Corbeille...
Système - 14 décembre 2007 Je viens encore de tomber sur un truc du genre "soit c'est génial soit je suis le blaireau qui ne l'avait encore jamais remarqué". Je souhaitais personnaliser l'icône d'un dossier, de façon simple, c'est-à-dire pas une petite icône collée sur l'icône plus grande d'un dossier, mais tout simplement une icône prenant la place de l'icône générique du dossier.
Je trouve ce que je cherche sur une page web, et je fais une capture d'écran à peu près carrée (en l'occurrence les dimensions de ma capture sont de 150 x 145 pixels). J'ouvre la capture sous Aperçu, puis je copie. Dans le Finder, j'ouvre la fenêtre d'Informations sur le dossier, je sélectionne l'icône en haut à gauche et je colle.
Et mon dossier a pris l'image pour icône, en toute simplicité. pardonnez-moi si vous connaissez tous ce truc par coeur. Pour ma part, j'imaginais passer par un Photoshop ou un GraphicConverter pour créer l'icône à partir de l'image, ou utiliser un petit utilitaire avec un nom parlant comme img2icns, mais je n'avais pas encore songé à copier l'image sans me torturer plus l'esprit.
Bien entendu, vous pourriez préférer ce que j'évoquais plus haut, à savoir un autre type d'icône qui est une composition entre une icône de dossier générique (ou une autre forme de dossier) et une petite icône qui vient comme ornement. Mais, là, évidemment, une simple image collée dans la fenêtre d'informations ne suffira pas. Il faudra passer par un utilitaire dédié.
Système - 20 octobre 2007 Nous savons qu'il existe des utilitaires pour copier le chemin complet d'un fichier ou d'un dossier. Mais, sous Tiger, Spotlight permet d'effectuer cette opération très facilement...
Il suffit d'ouvrir la fenêtre de Spotlight avec Commande Option Espace, de glisser l'élément dans le champ de recherche et, enfin, de copier avec Commande C ou en activant le menu contextuel sur le champ de recherche (les articles de la Barre des menus sont inactifs quand la fenêtre de Spotlight se trouve au premier plan).
Je précise qu'il s'agit bien de copier le chemin de l'élément dans le Presse-papiers, afin qu'il puisse être utilisé dans une édition de texte ou dans toute autre application où ce serait utile. Demander l'info classique du Finder affiche bien le chemin complet mais ne permet pas de le récupérer dans le Presse-papiers.
Notons également que Leopard (Mac OS X 10.5) semble proposer la fonction d'affichage du chemin dans le menu Présentation. Mais je ne sais pas si cette fonction permet de copier le chemin.
Système - 24 décembre 2007 Le Programme d'installation d'Apple est largement utilisé pour installer les produits Apple, mais également beaucoup d'autres applications tierces. Et il peut trouver d'autres utilités, par exemple pour désinstaller proprement des applications et leurs composants.
Quand vous avez ouvert un paquet d'installation (.mpkg) avec l'application, le menu Fichier propose un article Afficher les fichiers (qui peut également être appelé par Commande I). Une fenêtre liste les fichiers qui seront installés à partir du paquet ouvert, avec leur chemin complet.
Ainsi, si vous aviez installé une application avec le Programme d'installation et si vous désirez la retirer intégralement de votre disque dur (avec ses composants), vous pouvez ouvrir à nouveau le paquet d'installation et afficher les fichiers installés. Vous saurez ainsi où chercher, sur votre disque dur, tous les fichiers à mettre à la corbeille.
Et, de façon générale, vous pouvez également vous servir de cette information au moment de l'installation si vous souhaitez savoir ce qui va être installé ou mis à jour.
Système - 6 décembre 2007 Quand vous activez la vue de toutes les fenêtres d'Exposé, vous pouvez ensuite, en déplaçant le pointeur de la souris au dessus d'une des fenêtres réduites, lire son titre. Et ainsi de suite pour chacune des fenêtres. Mais vous aimeriez sans doute savoir que, sous Leopard, il est possible de lire les titres de toutes ces fenêtres au même moment...
Et la façon de faire est toute simple : il suffit, une fois de plus, de mettre à contribution la fameuse touche Option. Vous savez, cette touche qu'Apple nomme "Option" depuis les débuts du Mac (et encore aujourd'hui dans les pages d'Aide et les documents techniques) mais qui, quand vous regardez votre clavier, sera plutôt appelée "Alt"...
Système - 5 juillet 2007 Mac OS X utilise deux noms d'utilisateur. L'un est dit "long" et peut être modifié facilement, l'autre est dit "court" et il semble quasiment impossible de le modifier sans s'exposer à des déboires et des dysfonctionnements, à moins d'être un as des instructions Unix et des modifications dans le Gestionnaire NetInfo. À moins d'utiliser un petit freeware...
En effet, le nom "court" est également le nom de votre dossier d'utilisateur et il est déterminant pour toutes vos autorisations, vos accès. Il ne suffit pas de le changer dans le Finder, bien au contraire. Alors que le nom long, qui peut se modifier dans le module des Comptes, a rarement besoin d'être modifié (surtout si c'est votre nom complet, qui a peu de chance de varier), vous pourriez avoir besoin de modifier le nom court pour diverses raisons.
Par exemple, vous utilisez un nom court sur une machine et un nom court différent sur une autre, ou sur une ancienne version d'OS X sur un autre disque. En ayant le même nom court et le même mot de passe, vos accès entre vos dossiers d'utilisateurs de ces divers OS X seraient facilités.
ChangeShortName pourrait bien être votre solution. tout ce que vous avez à faire c'est sélectionner votre ancien nom court et entrer le nouveau. L'application se charge du reste (cimmandes dans NetInfo, modifications des fichiers de configurration...). Cela peut aller plus loin car, si vos avez tenté de modifier le nom par vos propres moyens sans trop de succès, ChangeShortName pourra sans doute réparer votre opération malheureuse.
ChangeShortName exige Mac OS X 10.3 minimum, il est en Universal Binary et gratuit (les dons sont acceptés et bienvenus). Il est en anglais, ainsi que sa documentation dont la lecture est fortement recommandée (par précaution), ce qui peut constituer un obstacle pour les utilisateurs qui ne sont pas à l'aise avec cette langue. L'application est en tout cas très efficace, et simple à utiliser.
Système - 7 mai 2007 Quand vous entrez un chemin dans le Terminal, celui-ci (ou plus exactement le shell utilisé) peut compléter les noms d'éléments à partir des premières lettres et de l'utilisation de la touche Tab. Mais à condition de respecter la casse, ce qui est logique pour Unix mais pas toujours pratique. Aussi voici un moyen, que vous pouvez utiliser même de façon temporaire, pour rendre cette fonction insensible à la casse.
Pour être plus clair, supposons que vous entriez la commande cd (pour changer de répertoire) puis ~/ (qui indique que vous partez de votre dossier utilisateur). Si vous poursuivez avec Mo + Tab, le chemin sera complété ainsi : ~/Movies/
Mais, si vous aviez saisi mo + Tab (sans respecter la majuscule), rien n'aurait été complété et vous n'auriez obtenu qu'un son d'alerte.
Une manipulation très simple permet de rendre cette fonctionnalité insensible à la casse, et elle s'exécute dans le Terminal.
• Sous bash
Si vous êtes sous 10.3 ou 10.4, il est vraisemblable que vous utilisez le shell bash (tcsh était utilisé par défaut sous 10.2). Donc voici la commande à entrer :
echo "set completion-ignore-case On" >> ~/.inputrc
Le double signe "plus grand que" est utilisé pour diriger la commande vers un fichier, en le créant s'il n'existe pas et en ajoutant la ligne s'il existe. Donc votre commande consiste à écrire (echo) une commande dans un fichier.
Si vous utilisiez un simple "plus grand que", le fichier aurait également été créé s'il n'existait pas, mais il aurait été écrasé s'il existait. Le double "plus grand que" est plus approprié ici car il ne s'agit pas de remplacer le fichier de configuration du shell mais d'y ajouter une option.
Une fois votre commande entrée, vous pouvez ouvrir une nouvelle fenêtre de Terminal et constater que vous pouvez maintenant obtenir le complément automatique de saisie sans veiller à respecter majuscules et minuscules. Si cela peut être pratique pour certaines manipulations, ce ne sera pas toujours un avantage, notamment s'il y a ambiguïté. Par exemple, vouspouvez très bien avoir, à un même niveau, un dossier Bibliothèque (Library pour le shell) et un dossier lib.
Aussi voici la commande pour annuler cette fonction et revenir à l'état précédent :
echo "set completion-ignore-case Off" >> ~/.inputrc
• Et sous tcsh ?
La commande est un peu différente, mais tout aussi simple :
echo "set complete = enhance" >> ~/.tcshrc
Et, pour revenir au fonctionnement par défaut :
echo "set complete" >> ~/.tcshrc
Voilà, vous savez tout. 
Système - 7 avril 2007 Quand vous sauvegardez un document à partir d'une application, vous obtenez un dialogue de sauvegarde réduit, jusqu'à ce que vous ayez cliqué sur le triangle à droite du champ où vous entrez le nom. C'est ce qui implique que, pour toute nouvelle application, c'est le type de dialogue que vous obtenez par défaut. Après avoir cliqué sur ce triangle à droite, le dialogue de sauvegarde sera en mode étendu et ressemblera à quelque chose comme ça : Cette même application conservera ce réglage et vous présentera ce dialogue étendu lors des prochaines sauvegardes de documents. Mais vous devrez vraisemblablement activer ce mode étendu pour chaque nouvelle application que vous utiliserez. À moins de modifier le mode par défaut des dialogues de sauvegarde...
Il suffit d'aller dans le Terminal et d'entrer cette simple commande :
defaults write -g NSNavPanelExpandedStateForSaveMode -bool TRUE
Dorénavant le mode étendu des dialogues de sauvegarde sera activé par défaut pour toutes les nouvelles applications que vous utiliserez.
Comme toujours, pour revenir à l'état initial (mode réduit), il suffit de saisir la même commande dans le Terminal en utilisant FALSE plutôt que TRUE.
Système - 24 mars 2007 Si vous devez utiliser des icônes au format icns (par exemple pour Windows), il existe diverses façons de les obtenir, avec éventuellement des possibilités d'édition, en utilisant une application comme GraphicConverter. Mais, s'il ne s'agit que de récuper une icône OS X et d'en obtenir simplement une version icns, il y a un moyen direct si vous avez installé les outils développeur sous 10.4.
Dans un premier temps il suffit, sous le Finder, de copier l'élément utilisant l'icône qui vous intéresse. Comme vous le savez peut-être, cette opération de copie conserve dans le Presse-papiers divers types de données (fichier, nom de fichier, graphisme...) et c'est suivant l'appli dans laquelle vous collerez qu'un de ces types sera privilégié : le fichier lui même si vous copiez sous le Finder, le nom sous le Finder si vous copiez sur un fichier dont le nom est en cours d'édition, ou encore le nom si vous collez dans un éditeur de textes, etc.
Et il faut savoir que, durant cette copie, les données icns font partie de ce qui se trouve maintenant dans le Presse-papier. Il faut maintenant trouver le moyen de les isoler.
Si vous avez installé les Outils de développement, vous trouverez, dans /Developer/Applications/Utilities/Built Examples/ l'application Clipboard Viewer. Ouvrez-la.
Le pop-up en haut affiche General clipboard. N'y touchez pas (ou, si la tentation était trop forte, remettez-le sur General clipboard. En dessous, vous verrez une ligne affichant : 'icns' (CorePasteboardFlavorType.... Cliquez-la. La partie basse de la fenêtre affiche maintenant les données 'icns'.
Il ne vous reste plus qu'à cliquer sur le bouton Save data... et de sauvegarder en ajoutant l'extension .icns au nom du fichier créé. Votre icône 'icns' est prête. 
Système - 12 mars 2007 En juillet dernier, j'ai publié une astuce à propos de la copie partielle de texte dans un extrait de texte sous Mac OS X 10.4 minimum. Je précisais alors qu'on peut très bien effectuer une sélection dans un extrait, même si on ne la voit pas, afin de copier cette partie. Aujourd'hui il y a mieux : il existe un moyen de mettre en valeur la partie sélectionnée dans un extrait de texte.
En effectuant une petite modification dans un fichier contenu dans l'application Finder (c'est sans danger mais vous pouvez toujours faire une copie de ce fichier par précaution), il sera possible de voir la sélection que vous tracez. La modification est rapide et très simple.
Allez dans /Système/Bibliothèque/CoreServices et ouvrez le menu contextuel sur Finder pour afficher le contenu du paquet. Naviguez jusqu'à Contents/Resources/French.lproj. Parmi les fichiers .nib vous trouverez ClipWindow.nib. Ouvrez le menu contextuel sur ce fichier pour afficher le contenu du paquet et vous trouverez objects.xib. C'est le fichier qui doit être édité par un éditeur comme TextWrangler, BBEdit ou autre.
Ce fichier appartient à root, donc l'éditeur de texte vous demandera d'entrer un mot de passe, soit en voulant le modifier soit en voulant le sauver (cela dépend de l'appli utilisée). C'est un document xml.
La ligne 24 affiche <boolean name="noSelection">TRUE</boolean>.
Changez le TRUE en FALSE, sauvegardez les modifications, puis relancez le Finder en utilisant le raccourci Pomme Option Escape. 
Maintenant, si vous tracez une sélection dans un extrait de texte, vous obtiendrez quelque chose comme ci-dessus et il devient bien plus facile de savoir exactement ce que vous vous apprêtez à copier.
Système - 24 janvier 2007 Sous Mac OS classique, il existait des utilitaires permettant de vider entièrement la batterie d'un PowerBook. Sous OS X, il y a une façon toute simple de décharger la batterie sans que le portable se mette en veille forcée en cours de route.
Si nous nous contentons d'utiliser le PowerBook (ou iBook, ou Ma&cBook...) sans connexion au secteur, il va à un moment se mettre en veille forcée pour éviter que la batterie soit entièrement déchargée et que la machine s'éteigne. Or il est intéressant, périodiquement, de vider complètement la batterie afin d'entretenir son autonomie et d'éviter "l'effet mémoire" (la batterie se recharge de moins en moins).
Comment éviter cette veille forcée ? Tout simplement en démarrant en mode "Single USer" (Commande S au démarrage) puis, à l'apparition du prompteur donnant la main à l'utilisateur, en écrivant tout simplement yes. Après validation, des lignes affichant des "y" vont défiler indéfiniment, et cela jusqu'à ce que la batterie soit vide. En effet, en mode Single User, aucun service n'est chargé et rien ne viendra mettre la machine en veille. Et, toujours dans ce mode, l'extinction forcée est moins "sauvage" que lorsqu'on est sous OS X complet.
Cette méthode m'avait été confiée par André Sterpin. Il la tenait lui-même de Guillaume Gete qui l'avait publiée sur la liste PowerBook.fr.
Système - 17 septembre 2006 Nous avons pris l'habitude de considérer qu'il y avait deux comportements de la fenêtre d'information du Finder (ou deux fenêtres si vous préférez) : la fenêtre d'info classique (qui conserve l'affichage de l'élément sélectionné au départ), et l'Inspecteur (qui se met à jour suivant les nouvelles sélections). En fait, il y a trois fenêtres d'info, possédant chacune sa combinaison de touches...
• Commençons par la fenêtre d'info classique (Commande I). Elle reste statique sur l'élément à partir duquel on l'a ouverte. Si plusieurs éléments sont sélectionnés, le Finder ouvre une fenêtre d'info par élément. Elle(s) n'offre(nt) pas de possibilité directe d'obtenir la taille totale de plusieurs éléments sélectionnés, à moins d'utiliser une calculette. Mais on peut modifier individuellement des caractéristiques.
• Passons à l'Inspecteur (Option Commande I). Son comportement est dynamique, dès que vous cliquez sur un ou plusieurs éléments du Finder, il se met à jour pour donner l'info sur ces éléments. Et cette fenêtre est flottante (toujours au dessus des autres fenêtres du Finder), mais elle n'est visible que quand le Finder est au premier plan. L'Inspecteur permet d'obtenir la taille totale de plusieurs éléments sélectionnés, mais cette information disparaîtra dès qu'on clique sur un autre élément du Finder.
Jusqu'ici, ça va, mais vous semblez condamnés à opter entre la fenêtre statique qui ne concerne qu'un élément (en multipliant le fenêtres s'il y en a plusieurs) et la fenêtre dynamique qui accepte de grouper les informations de plusieurs éléments, mais qui se met à jour et n'est visible que quand le Finder est au premier plan. Il est temps de découvrir la troisième fenêtre...
• Voici donc la fenêtre d'info de plusieurs éléments (Contrôle Commande I). Elle adopte les caractéristiques de la première fenêtre (elle n'est pas flottante et reste visible, quelle que soit l'appli au premier plan, tant qu'une autre fenêtre ne la masque pas entièrement). Elle additionne les tailles de plusieurs éléments sélectionnés. Certains onglets n'y fonctionnent pas, mais c'est logique qu'il n'y ait pas d'aperçu, pas de possibilité de modifier les noms en même temps. les autres modifications d'attributs (attribuer une étiquette, modifier les droits, verrouiller ou déverrouiller, masquer ou afficher l'extension...) restent permises.
Je suis presque sûr que certains utilisateurs, même familiarisés de longue date avec Mac OS X, ne connaissent pas cette troisième possibilité ou l'ont oubliée, et son usage ne leur vient pas à l'esprit. Pourtant elle peut être pratique pour conserver une info de groupe pendant qu'on navigue dans le Finder, pour comparer les caractéristiques de deux groupes d'éléments...
On peut certes le faire avec l'Inspecteur. Dans certains cas l'Inspecteur est en effet très pratique (copier coller d'icônes par exemple). Mais, dans d'autres comparer en devant naviguer à chaque fois pour changer de groupe, ou ouvrir des fenêtres supplémentaires, ou encore mémoriser l'info qu'on vient de lire avant d'afficher une autre info, etc., ce n'est pas l'idéal.
Par contre, ouvrir une fenêtre d'infos de plusieurs éléments, naviguer pour sélectionner un autre groupe, ouvrir une seconde fenêtre d'infos de plusieurs éléments et comparer tranquillement les informations des deux fenêtres, cela peut nous faire faire des économies de clics et de poisson(1)...
Notez que les trois fenêtres sont accessibles par le menu contextuel. Vous saviez déjà qu'il propose par défaut l'équivalent de Commande I mais, que si vous appuyez sur Option pendant que le menu contectuel est ouvert, l'article "Lire les informations" est modifié en "Afficher l'Inspecteur". Eh bien, de la même façon, si vous appuyez plutôt sur Contrôle, l'article se modifie en "Afficher les infos condensées". Même comportement pour l'article du menu Fichier.
(1) Poisson ? Keskyraconte ? Vous l'aviez compris, je faisais allusion au phosphore qui garantit de meilleures performances pour notre propre mémoire.
Système - 23 août 2006 Tout comme Exposé, Dashboard supporte les éléments glissés, et il est possible de transférer des données vers des widgets...
Sélectionnez un fichier et, tout en maintenant le bouton enfoncé, actionnez Dashboard. Vous pourrez déposer votre fichier sur un widget. Cela peut être utile si vous déposez une archive zip ou sit sur un widget d'upload FTP, ou bien une image sur un widget supportant les graphismes. Vous pouvez également sélectionner du texte dans une application Cocoa et déposer ce texte dans un widget.
Si votre souris a beaucoup de boutons, vous pouvez en affecter un que vous utilisez peu à l'activation de Dashboard. Ou bien, si son pilote le permet, définir un bouton comme clic prolongé. Ainsi vous n'avez pas besoin de maintenir physiquement le bouton enfoncé. Vous pouvez encore affecter un des coins de l'écran à l'activation de Dashboard...
Système - 21 août 2006 Vous aimeriez faire une capture de votre économiseur d'écran en service ? La tâche semble ardue car, quand vous actionnerez des touches du clavier pour saisir Commande Majuscule 3, il y a de fortes chances que le mode économiseur soit quitté avant d'avoir effectué la combinaison complète. Alors petite devinette : est-ce possible, ou pas ? Et la réponse est "oui"...
Et c'est très simple. En effet, le module sélectionné de l'économiseur d'écran peut être testé en plein écran avec le bouton Tester du module ad hoc des Préférences Système. Il suffit donc d'aller dans ces Préférences puis, avant de cliquer sur le bouton de test, garder Commande et Majuscule enfoncées, et de maintenir la position après avoir cliqué.
Une fois l'économiseur mis en route, il vous suffit d'attendre le moment souhaité pour effectuer la capture et d'appuyer sur la touche 3, les deux autres touches étant toujours appuyées. Et vous obtenez sans peine votre capture avant que l'économiseur d'écran ne soit quitté pour revenir au Bureau.
Système - 3 juillet 2006 Beaucoup souhaiteraient que, de la même façon qu'on peut copier et coller des éléments du Finder (fichiers, dossiers) on puisse également les "couper", afin de les retirer de leur emplacement actuel puis les coller à un autre emplacement. Le Finder ne propose pas cette fonction par défaut (elle existe par ailleurs sous Windows) mais une modification de préférence cachée du Finder permet de l'activer, ou presque car elle ne fait pas complètement ce qui est attendu.
La modification se fait dans le Terminal, avec cette simple commande :
defaults write com.apple.finder AllowCutForItems 1
Malheureusement, si maintenant Commande X (ainsi que l'article Couper du menu Édition ou du menu contextuel) supprime bien la sélection, celle-ci n'est pas copiée dans le Presse-papiers et ne pourra donc pas être collée ailleurs.
Dommage car, au lieu du moyen intuitif de déplacement que nous espérions, nous n'obtenons en fait qu'une autre façon de supprimer des fichiers.
Cette fonction est activable avec toutes les versions de Mac OS X et, pour remettre le Finder dans son état d'origine, il faut utiliser la commande :
defaults delete com.apple.finder AllowCutForItems
Système - 24 juillet 2006 Lorsque vous ouvrez un Extrait de texte, vous pouvez en copier le contenu dans le Presse-papiers. Mais, si vous ne souhaitez copier qu'une partie du texte, vous pensez devoir coller dans un éditeur avant de copier la partie qui vous intéresse. En fait, vous n'êtes pas obligé...
En effet vous pouvez, directement dans l'Extrait de texte ouvert, copier la partie de texte souhaitée. Il suffit de la sélectionner puis d'effectuer un simple Commande + C, comme d'habitude. Lorsque vous allez essayer l'astuce, vous penserez sans doute que ça ne marche pas car aucune surbrillance de sélection n'apparaît au moment où vous .
C'est vrai, le texte sélectionné n'est pas mis en surbrillance et rien ne vient confirmer visuellement que seule une partie du texte a été sélectionnée. Mais une sélection a pourtant bien été effectuée. Pour le vérifier, il vous suffit d'utiliser la fonction Copier puis de jeter un oeil dans le Presse-papiers : seule la partie sélectionnée avec la souris a été copiée. 
Exactement comme dans l'exemple ci-dessus, réalisé sans aucun trucage 
Système - 13 avril 2006 Sous Jaguar, la création rapide d'images disques était assurée par Disc Copy. Mais, sous Panther, Disc Copy a été intégré à l'Utilitaire de disque et la possibilité de générer des images disques par glisser déposer a disparu. Mais elle est revenue sous Tiger... En effet, si on glisse un dossier sur l'icône de l'Utilitaire de disque (dans le Dock par exemple), l'application s'ouvre et présente un dialogue proposant de créer une image disque à partir du dossier, avec les options habituelles pour l'emplacement de sauvegarde et le type d'image. C'est toujours bon à savoir...
Système - 16 mars 2006 Depuis Tiger, Spotlight a considérablement étendu les possibilités de recherche, mais ça a un prix : certaines recherches, simples à effectuer autrefois, sont devenues pénibles. Notamment quand on souhaite que le résultat de la recherche soit restreint aux noms de fichiers et ne soit pas étendu à leur contenu...
Pendant des années, la recherche était par défaut sur les noms de fichiers, et la recherche dans le contenu était une option qu'il fallait préciser. Spotlight cherche par défaut dans tout, noms et contenu. On peut évidemment le restreindre aux noms de fichiers mais seulement après qu'il ait commencé à caracoler (enfin caracoler sur les machines de puissance suffisante, pour les autres c'est souvent trottiner...).
On lance Spotlight de trois façons différentes. D'abord par Commande Espace ou l'icône du coin supérieur droit de l'écran, ensuite en saisissante des caractères dans le champ en haut et à droite des fenêtres du Finder, et enfin par Commande F. C'est pourquoi de nombreux utilisateurs souhaiteraient que, au moins, la solution "Commande F" ouvre une interface prête pour la recherche sur les noms de fichiers.
André Sterpin a planché sur la question et, grâce à quelques quelques conseils qu'il cite, il nous propose de remplacer un fichier du Finder qui définit la présentation de la fenêtre appelée par Commande F. Ce qui donne ceci : 
Ce n'est vraiment pas compliqué à réaliser, et le jeu en vaut la chandelle. Allez donc voir tout de suite les détails de la manipe sur la page d'André. Le fichier à remplacer pourra également y être téléchargé.
Système - 21 octobre 2005 Lorsqu'on ajoute ou modifie une extension de fichier sous le Finder, celui-ci ouvre un dialogue de confirmation avec, suivant les cas, "Ajouter" et "Ne pas ajouter", ou "Utiliser .xxx" et "Conserver .xxx". Mais le bouton par défaut est toujours "Ne pas ajouter" ou "Conserver", ce qui contraint à utiliser la souris pour cliquer sur le bouton qui nous intéresse. Mais il y a plusieurs solutions pour gérer ce dialogue au clavier...
D'abord on peut, comme dans tous les dialogues, utiliser Tab afin de mettre le bouton souhaité en surbrillance et Espace pour valider. C'est simple et rapide. Cette solution ne fonctionne que depuis Tiger.
Ensuite, dans le dialogue suivant l'ajout d'une extension à un document qui n'en avait pas, Commande A fonctionne pour le bouton "Ajouter" (sachant que Return fonctionne pour le bouton par défaut). Malheureusement, en cas de modification d'extension, Commande U n'agit pas pour "Utiliser .xxx".
Nous avons de la chance car, au moins depuis Panther, Commande Verr Num (au dessus de la touche 7 du pavé numérique) fonctionne dans les deux occurrences du dialogue, c'est-à-dire pour "Utiliser" comme pour "Ajouter".
Mais, curieusement, cette dernière combinaison ne fonctionne sur mon PowerBook qu'à partir d'un clavier étendu externe, pas à partir du clavier intégré au PowerBook.
Ces équivalents clavier (vous choisirez votre préféré) seront bien utiles car, si on comprend le choix du bouton par défaut par précaution, dans plus de 95 % des cas d'ouverture de ce dialogue nous avions bien décidé d'ajouter ou de modifier l'extension. Et, à l'usage, cette précaution rend peu pratique les modifications d'extensions tant qu'on ne connaît que la confirmation par le clic de souris.
Et, souvenez-vous, si vous pensez avoir fait une erreur après avoir effectué une telle modification, le Finder vous permet d'annuler la dernière opération par Commande Z. Tant que vous n'avez pas demandé au Finder d'exécuter d'autres opérations depuis, la dernière opération est bien "Renommer" et elle peut encore être annulée.
De la même façon vous pouvez annuler une copie de fichier, un déplacement, une mise à la Corbeille...
Système - 10 octobre 2005 Le Finder offre des fonctions d'aperçu souvent très utiles (vérifier une image, parcourir les extraits d'un film, écouter un AAC ou un MP3...). Mais, maintes fois, il nous est arrivé d'avoir besoin d'autre chose. Pour parcourir un dossier de photos, les cliquer une à une pour voir leur aperçu dans une colonne ou dans l'Inspecteur (la fenêtre dynamique d'infos, ouverte par Option Pomme I) est une méthode, mais nous avons souvent été amenés à ouvrir une application pour les consulter de façon plus pratique, en diaporama par exemple.
Et Apple a eu le bon goût d'ajouter cette fonction à Tiger. L'Aide Mac définit le Diaporama comme êtant lié aux résultats des recherches Spotlight (car on peut également y accéder à partir de Spotlight), mais il est tout aussi accessible à partir d'une sélection de documents graphiques sous le Finder.
Il suffit de faire une sélection d'images, continue ou discontinue, et d'ouvrir le menu contextuel (ou bien le menu Action s'il est disponible dans la barre d'outils des fenêtres du Finder) pour y activer le Diaporama. Et, là, en plus du diaporama en plein écran, passant d'une image à la suivante après quelques secondes, nous trouvons quelques fonctions pratiques.
Grâce à une barre d'outils, nous pouvons stopper le défilement et afficher l'image suivante ou précédente, zoomer pour adapter à la taille de l'écran ou revenir à la taille d'origine. Jusqu'ici, ça reste encore un peu classique.
Mais ce qui est moins classique, et qui peut être très utile, c'est le bouton Feuille d'index qui agit comme Exposé et affiche toutes les images sélectionnées en même temps, et réduites suivant la proportion nécessaire afin qu'on les voie toutes. Comme avec les fonctions standard d'Exposé, promener le pointeur de la souris sur une image la met en surbrillance et affiche son nom. On retrouvera ainsi aisément le nom de l'image qui nous intéresse ou bien, en cliquant l'image, on fera repartir le diaporama depuis celle-ci.
La barre d'outils propose aussi un bouton de fermeture du diaporama. Mais la touche Escape peut aussi être utilisée pour revenir au Finder. Et, dans le mode "Exposé" du diaporama, la barre d'outils n'est plus disponible mais la touche Escape sert plutôt à revenir à l'affichage individuel normal, avec la barre d'outils.
Système - 8 octobre 2005 Les fenêtres du Finder présentées en icônes ou en liste permettent de classer fichiers et dossiers suivant divers critères (nom, date, type...) et, personnellement, j'use abondamment de cette possibilité en mode liste. Si on utilise les étiquettes (qu'on nommait autrefois les familles), le tri peut se faire suivant ce critère. Souvent cela suffit car on ne souhaite que rassembler les fichiers partageant la même étiquette. Mais, dans certains cas, la hiérarchie que nous avons donné aux étiquettes est essentielle (par exemple "Urgent", "Important", "Peut attendre"...) et nous souhaiterions la retrouver dans le tri qui n'en tient pas compte car il classe les étiquettes suivant leur nom, en ordre alphabétique. Et il n'est pas évident de trouver un synonyme de "Urgent" qui commence par une lettre permettant de le placer en tête de liste... Idem si vous ne les renommez pas, il sera difficile d'obtenir un classement qui place le rouge en tête, le bleu ensuite, puis le vert... Mais, si je vous dis que le classement est "plutôt en ordre alphanumérique", vous devriez deviner comment vous pouvez en tirer parti... Il suffit en effet de numéroter vos étiquettes ("1 Urgent", "2 Important", "3 Peut attendre"... Ou bien "1 Rouge", "2 Bleu", "3 Vert"...). Ainsi vous aurez la certitude d'obtenir vos étiquettes dans l'ordre souhaité lors d'un classement suivant ce critère.
Système - 2 octobre 2005 Sous le Finder, suivant la taille des colonnes des fenêtres, beaucoup de fichiers ont leur nom affiché de façon abrégée, avec des points de suspension. Nous savons qu'il suffit de placer le pointeur de la souris sur le nom et d'attendre quelques secondes pour qu'un "tip" jaune apparaisse et affiche le nom complet. Mais il faut attendre quelques secondes ? Eh bien, pas forcément... Ici encore, c'est la touche Option qui va rendre cette recherche d'information plus confortable. En effet, si vous conservez cette touche appuyée, vous pouvez déplacer le pointeur de la souris et, chaque fois qu'il passe sur un nom de fichier trop long pour être affiché entièrement, le "tip" jaune apparaît sans délai d'attente.
Système - 26 septembre 2005 Quelle drôle d'idée, me direz-vous, de vouloir ouvrir un dossier par triple clic quand un double clic suffit... Et, pourtant, ça peut servir... Tout simplement parce que la nouvelle fenêtre est alors ouverte en arrière plan, laissant la fenêtre d'origine au premier plan. Cela se manipule comme le double clic, c'est-à-dire que suivant l'option choisie dans les Préférences du Finder (la case "Toujours ouvrir les dossiers dans une nouvelle fenêtre" est cochée ou non) la touche Pomme sera, ou ne sera pas, nécessaire. Mais, pour le reste, c'est identique. Il arrive qu'on veuille faire du rangement et, plutôt que jongler avec les dossiers et fenêtres à ouverture automatique dans de multiples allers et retours pénibles (en gardant le bouton enfoncé car on glisse des fichiers), on préfère ouvrir une nouvelle fenêtre qui rend les transferts moins crispants. Ouvrir la fenêtre, puis cliquer pour réactiver la fenêtre d'origine n'est pas bien compliqué, mais ouvrir la nouvelle fenêtre en arrière plan pour gagner un clic est beaucoup plus classe ! 
Système - 24 septembre 2005 Quand vous travaillez avec certaines applications, toute la hauteur de l'écran est souhaitée. Et les manifestations intempestives du Dock (même quand il est masqué par Option Command D) peuvent vous gêner quand vous effectuez de manipulations au bas d'une fenêtre elle-même au bas de l'écran. Vous pourriez définitivement mettre le Dock à gauche ou à droite mais peut-être, comme moi, cela ne vous satisfait pas. Ouvrir les Préférences du Dock pour le déplacer ? Un peu lourd si vous devez le faire souvent... Il existe un moyen plus pratique et plus direct... En fait, vous pouvez déplacer le Dock en le glissant d'une partie de l'écran à une autre. Il suffit de cliquer sur la barre de séparation (qui sépare les applications des autres éléments) avec la touche Shift enfoncée puis de glisser le Dock. Il ira se placer naturellement sur un des trois côtés possibles suivant le glissement. Cela fonctionne sous Tiger, mais je ne sais pas si c'était disponible dans les versions précédentes de Mac OS X. Grâce à une option cachée mise en oeuvre par TinkerTool, mon Dock est placé sur le bord inférieur de l'écran, mais complètement à gauche et non centré. Et, quand je le glisse vers un des autres bords, l'option est conservée et le Dock se fixe sur un des coins. Il devient donc très facile de placer votre Dock verticalement sur le bord droit de l'écran quand vous avez besoin, et tout aussi facile de le remettre à sa position habituelle.
Système - 6 septembre 2005 Ou, plus exactement, si on n'aime pas le fait que Spotlight démarre la recherche dès les premiers caractères entrés... J'ai participé récemment à une discussion à ce sujet, en donnant quelques infos mais surtout en me risquant à dire que, lorsque la recherche démarre dès les premiers caractères entrés, ça ne me gênait pas trop car ça ne m'empêchait pas d'ajouter ou de modifier les caractères. Ce n'est pas le summum de la fluidité mais c'est gérable. On m'a répondu que, si je ne comprenais rien aux problèmes des autres, il fallait mieux que je me taise, que le peu de difficulté que je rencontrais n'était qu'une impression subjective, tandis que les difficultés des autres n'avaient rien de subjectif et que c'était un fait prouvé...  En gros, il m'est interdit d'être subjectif mais je dois accepter que les autres le soient. OK, essayons donc d'aller un peu plus loin. Comme je ne suis pas complètement idiot, j'admets aisément que, sur certaines machines comme des G4 700 ou 800 et a fortiori sur des G3, le démarrage intempestif de la recherche Spotlight peut être pénalisant. Auquel cas on peut utiliser Laserlight, un petit AppleScript qui propose un champ de saisie pour l'envoyer à Spotlight une fois qu'il est complété. Ainsi la recherche Spotlight ne commencera qu'après validation. C'est une option. Pour ma part, bien que ne disposant pas d'une machine de course, je préfère utiliser la méthode "Spotlight". Le démarrage de la recherche ralentit un peu mais ça n'empêche pas. Non, j'ai seulement un G4 1 GHz (en Dual certes mais Spotlight se sert-il des deux processeurs ?) avec 500 Go de disques durs et, au moment où j'ai fait divers tests, j'avais 4 fichiers de swap (ce n'est pas un moment où le G4 est au mieux de sa réactivité).
Système - 25 août 2005 Il y a peu de temps, nous avons vu que, sous Tiger, il est à nouveau possible de choisir le format de la fonction de capture d'écran du Finder. Mais les images obtenues peuvent aussi être créées ailleurs que sur le Bureau...
Il y a des chances que les utilitaires tels TinkerTool, qui se sont fait la spécialité d'activer des commandes agissant sur des préférences cachées du Finder et du Dock, ajoutent cette fonction. Mais, en attendant, il suffit de passer par le Terminal et d'entrer la commande :
defaults write com.apple.screencapture location /chemincompletdudossier
En remplaçant /chemincompletdudossier par le chemin complet, à partir de la racine (rappelée par le slash du début). Si vous souhaitez que vos captures soient conservées sur un autre disque, votre chemin devra commencer par /Volumes/nomdudisque/.
Système - 24 juin 2005 Tout le monde sait que, suivant les situations, utiliser des raccourcis peut être aussi pratique que cliquer avec la souris. Dans les dialogues, ce n'est pas un secret que la touche Return, ou Enter du pavé numérique, a la même action qu'un clic sur le bouton mis en surbrillance et dit "par défaut". On sait aussi que la touche Escape correspond au bouton "Annuler". Mais il y a encore quelques autres possibilités. D'abord, dans les dialogues apparaissant quand on quitte une application avec un document non sauvegardé, il y a un bouton "Ne pas enregistrer". Exceptionnellement, c'est le raccourci N ou Command N qui peut être utilisé, mais la plupart des applis ont adopté le standard international Command D (pour "Don't Save"). En effet, sous Mac OS X, un dialogue n'empêche pas forcément d'ouvrir un nouveau document par Command N. Ensuite, il y a la touche de Tabulation, qui permet de passer la surbrillance (en liseré bleu) d'un bouton à l'autre. Dans certains dialogues, comme les dialogues de sauvegarde, la Tabulation semble plutôt utilisable pour passer d'un champ à un autre. Mais elle agit aussi sur les boutons : une fois activé le dernier champ, c'est un bouton qui sera alors activé. Vous vous dites que ça peut faire alors beaucoup d'actions sur la touche Tabulation avant de parvenir aux boutons... Sauf si vous faites le chemin inverse. En effet, puisque Shift Tab permet de parcourir les champs en arrière, il suffit, quand le premier champ est en surbrillance dans le dialogue, d'utiliser Shift Tab pour passer directement au dernier bouton sans devoir passer par les champs et boutons intermédiaires.
Système - 9 juillet 2005 Sous Mac OS X 10.1, il était possible de modifier le format par défaut des captures d'écran du Système, avec une commande dans le Terminal ou en passant par un utilitaire comme TinkerTool qui mettait en oeuvre cette commande. Mais Jaguar et Panther imposaient le PDF, comme Tiger semble imposer le PNG... Mais la différence entre Jaguar, Panther et Tiger, sur le plan des captures, ne s'arrête pas à un simple format d'image. En effet, sous Tiger, la possibilité de définir un autre format d'image est de nouveau possible. Il suffit, dans le Terminal, d'entrer la commande : defaults write com.apple.screencapture type format_image en remplaçant format_image par tiff, jpg, pdf ou tout autre format supporté par QuickTime. Pour que le changement prenne effet, il suffit de redémarrer la session ou, plus simplement, toujours dans le Terminal, d'utiliser la commande : killall SystemUIServer La version actuelle 3.4 de TinkerTool ne permet pas de modifier cette préférence. TinkerTool est conçu de telle sorte qu'il fonctionne sous diverses versions de Mac OS X en ne présentant que les options disponibles à chaque version de Mac OS X. Mais la version 3.4 date du 29 avril (d'ailleurs le jour de la sortie officielle de Tiger, amusant..) et le retour du choix de format de capture avec Tiger n'avait pas encore été découvert. Il faudra donc attendre une nouvelle version de TinkerTool pour éviter le passage par le Terminal.
Système - 4 août 2005 Dashboard est souvent considéré comme un gadget peu utile, mais il y a des astuces et, surtout, quelques widgets intéressants qui le rendent appréciable. Toutefois il a un gros défaut. Il est énormément consommateur de mémoire virtuelle et, avec lui, les fichiers swap se reproduisent presque aussi vite que les virus sous Windows. Aussi certains souhaiteront le désactiver pour diverses raisons... Il est vrai que la consommation de la mémoire virtuelle est une bonne raison car, quand nous souhaitons que notre Mac fonctionne de façon efficace, nous nous sentons pénalisés par le fait que, même pour une utilisation très occasionnelle de Dashboard, chaque widget mobilise plus de 300 Mo de mémoire virtuelle. Une autre bonne raison peut être l'utilisation de Macs à l'école, si on souhaite éviter que les élèves passent leur temps au milieu de widgets divers... Désactiver Dashboard est facile si on n'est pas effarouché par la saisie d'une ligne de commande dans le Terminal. Il suffit d'y recopier : defaults write com.apple.dashboard mcx-disabled -boolean YES Puis de relancer le Dock par : killall Dock afin que les modifications prennent effet. Pour rétablir Dashboard, la commande est évidemment inverse : defaults write com.apple.dashboard mcx-disabled -boolean NO Toujours suivie de la relance du Dock : killall Dock Une autre solution consiste à utiliser un utilitaire gratuit comme TinkerTool, qui se chargera de modifier les Préférences du Dock à votre place, entre autres modifications dont il est capable (veillez à utiliser au minimum la version 3.5 qui intègre les modifications propres à Tiger).
Système - 23 juillet 2005 Sous Tiger, Spotlight trouve beaucoup de résultats sur une recherche, incluant la recherche sur le contenu. Mais, selon Mac OS X Hints, il est possible de limiter la recherche aux noms de fichiers. Il faut entrer la chaîne servant de critère entre guillemets. "chess", par exemple, ramènera moins de résultats que chess. Ceci n'est valable que dans le menu Spotlight. Justement, j'ai essayé. Et la chaîne sans guillemets permettait de trouver des noms de fichiers mais aussi des documents Excel contenant "chess" sur les feuilles de calcul. Et la chaîne avec guillemets trouve plutôt les noms de fichiers. À quelques exceptions près puisque je trouve aussi un fichier "Readme" et un "Johnny B.Goode.m4a", ces deux derniers fichiers étant trouvés par le contenu. Donc ce n'est pas vrai à 100 %, mais c'est "plutôt" vrai, et suffisamment efficace pour qu'on puisse se servir de cette astuce quand on veut limiter la recherche aux seuls noms de fichiers.
Système - 9 juillet 2005 Quand on collecte des informations à partir d'un widget de Dashboard, on regrette de ne pas pouvoir accéder en même temps à une application qui permettrait de prendre des notes, par exemple. Or ce n'est pas impossible... Cette astuce, il fallait la trouver ! Un grand bravo, donc, à celui qui l'a dévoilée dans Mac OS X Hints. L'auteur se demande si c'est un bug, et ajoute que, si c'est le cas, ce serait un des meilleurs bugs réalisés par Apple ! La manipulation est très simple. Mettez au premier plan l'application sous laquelle vous écrivez actuellement (TextEdit, Word...) puis activez Dashboard. Ensuite, activez Spotlight avec Pomme Espace. Désactivez Spotlight avec la même commande. Aucun clic de souris jusqu'ici... Maintenant vous pouvez écrire dans le document de votre application, tout en lisant les données affichées par vos widgets. Et, bien entendu, au premier clic sur le Bureau ou ailleurs, Dashboard disparaîtra. Cela peut sembler un peu gadget à première vue mais il arrivera un moment où vous aurez besoin de cette possibilité afin de ne pas devoir faire constamment d'allers et retours entre Dashboard et votre application.
Système - 18 juin 2005 Sur la liste MonMac, la question du jour concerne l'absence de touche "Suppr" (celle qui se trouve sous la touche Aide sur les claviers étendus) sur les machines portables. Et, apparemment, tout le monde tourne autour de la réponse sans la donner. Elle est pourtant sur GraffitiX (et pas seulement...) depuis février dernier, et c'est surtout car je n'avais pas songé à la mettre par écrit avant... En effet, intrigué par l'absence de cette touche, j'avais cherché comment faire. Certes, la touche n'existe pas, mais elle peut être émulée. Et j'avais constaté que la façon d'émuler cette touche est relativement bien documentée. Il suffit de combiner la touche "Fn" avec la touche d'effacement.
Système - 11 juin 2005 Pour utiliser Dashboard, la manipulation évidente consiste à utiliser la touche qui l'active, et on peut utiliser cette même touche pour revenir à l'affichage "normal". Cela peut sembler être une lapalissade mais, ce que je veux surtout dire, c'est qu'on utilise en général deux manipulations successives, une pour "l'entrée", une pour "la sortie". On ne pensera pas forcément à une seule manipulation pour un affichage temporaire. Pourtant, faites l'essai. Imaginons que vous utilisez F12 pour activer Dashboard. Au lieu d'une simple pression sur F12, conservez la touche presséé. Dashbord et ses widgets seront affichés jusqu'à ce que vous relâchiez F12. C'est une utilisation différente : au lieu d'aller dans Dashboard, puis de le quitter, vous y jetez un simple coup d'oeil. Exposé fonctionne de la même façon et, plutôt que deux appuis sur F11 pour simplement jeter un coup d'oeil à ce qui est déposé sur le Bureau, un appui prolongé sur F11 suffit. Ce n'est pas obligatoirement plus économique ni moins fatigant pour le doigt, mais je trouve que, pour un simple coup d'oeil, cette façon de faire est plus naturelle.
Système - 10 juin 2005 Des utilisateurs rencontrent des problèmes avec l'indexation de Spotlight, ou bien par la suite dans les recherches. On peut estimer, dans les deux cas, que la base de données de Spotlight est corrompue et le mieux est de la recréer. C'est assez simple. Il suffit d'aller dans les Préférences Système, puis dans le module Spotlight et, enfin, sur l'onglet Confidentialité. Ensuite vous sélectionnez les icônes de tous vos disques sur le Bureau, et vous les déposez dans la fenêtre de Confidentialité. Quand vous quittez les Préférences Système, toutes les indexations actuelles sont annulées. En retournant dans la page Confidentialité du module Spotlight, vous pouvez enlever tous les disques, et quitter à nouveau les Préférences. Une nouvelle indexation sera réalisée. Bien entendu, si la recherche sur un seul disque pose problème, ou même dans un dossier particulier, vous pouvez vous contenter d'effectuer la manipulation ci-dessus avec seulement ce disque ou ce dossier. En résumé, chaque fois que vous glissez un élément dans la Confidentialité de Spotlight, vous supprimez l'indexation pour cet élément. Et, chaque fois que vous le retirez ensuite, vous relancez l'indexation pour ce même élément. Il faut simplement veiller à fermer et réouvrir les Préférences entre le moment où vous insérez un élément dans la Confidentialité et le moment où vous le retirez pour réindexer. Et quitter à nouveau les Préférences à la fin pour valider le nouveau choix, bien entendu.
Système - 8 juin 2005 Avant, quand on jetait à la Corbeille un fichier de même nom que celui d'un autre fichier qui s'y trouvait déjà, le dernier fichier était renommé en "Copie de...". La plupart du temps cela n'était pas un problème. Mais, quand on pensait qu'un de ces multiples xxx.xxx n'était pas à jeter, il n'était pas simple de le retrouver. Tiger a la bonne idée de changer cela... Car, maintenant, en lieu et place du fameux "Copie de xxx.xxx", Tiger stocke un "xxx 16-13-32.xxx", ces chiffres correspondant à l'heure exacte, en heures, minutes, secondes, à laquelle le fichier a été jeté. Bien sûr, cela ne donne pas une indication à 100 % dans toutes les situations, mais c'est quand même nettement plus informatif que l'ancienne méthode.
Système - 5 juin 2005 Il y a des fonctions pour lesquelles le "naturel" ne nous convainc pas tout de suite. Exposé, par exemple, nous semble sympathique mais nous n'y voyons pas tout de suite l'outil par excellence pour accéder aux fichiers. Mais, une fois qu'on a commencé à l'utiliser vraiment, pour accéder aux fenêtres ou pour manipuler des fichiers, le confort devient évident. De la même façon, nous devrions prêter attention aux fonctions de recherche proposées dans le menu contextuel. Sous de nompreuses applications (Cocoa notamment), dès que du texte est sélectionné, le menu contextuel propose deux articles, "Rechercher dans Spotlight" et "Rechercher dans Google". Cela signifie que, dès qu'on sélectionne du texte sur une page affichée par Safari, dans un document TextEdit, ou encore sous NetNewsWire, etc., nous pouvons instantanément démarrer une recherche locale (Spotlight) ou sur Internet (Google). Ce n'est pas révolutionnaire, certes, mais combien de fois avons nous utilisé le copier coller pour effectuer ce genre d'opération, ou même saisi à la main dans le champ de recherche le texte que nous venions de lire ? Mine de rien, un réflexe suffit maintenant, très confortable si notre souris a un bouton droit, et il suffit d'acquérir ce réflexe. L'important n'est d'ailleurs pas le temps gagné dans l'opération mais plutôt le fait que nous utiliserons plus souvent les fonctions de recherche pour acroître nos connaissances, la démarche devenant encore plus naturelle... En tout cas bien plus naturelle, et plus perspicace, que de poser passivement la question dans une liste en attendant que quelqu'un daigne aller faire la recherche... Cela dit, ceux qui sont tentés de répondre à une question dans les listes et qui utilisent Mail peuvent l'utiliser... 
Système - 29 mai 2005 Si vous utilisez le champ de recherche des fenêtres du Finder sous Tiger, Spotlight va se lancer dans la recherche dès les premiers caractères entrés. Et déjà vous regrettez de ne pas être passé par Pomme F afin d'établir des critères avant que la recherche commence... Mais, même en passant par le champ de recherche des fenêtres, vous pouvez aussi définir des critères avant d'entrer vos premiers caractères pour la recherche ! Là, vous restez perplexes, et vous vous demandez si je n'ai pas un peu forcé sur le pastis... Et pourtant le moyen existe bien. Plutôt que d'entrer tout de suite les caractères définissant la recherche, entrez un espace. La fenêtre va entrer dans le mode de recherche, et l'espace entré sera effacé. Mais, au résultat, vous pouvez maintenant entrer des critères qui vont restreindre la recherche, et avant que Spotlight se mette à travailler. Puis entrer les caractères qui dirigeront la recherche. Une solution très pratique dans les cas où commencer par entrer les caractères entraînerait une recherche tous azimuts, avec des ralentissements. Là, vous vouvez régler tranquillement vos critères, le domaine de recherche par défaut, a priori, est bien le dernier emplacement affiché par la fenêtre.
Système - 27 mai 2005 J'expliquais dans une astuce comment on pouvait masquer la barre latérale des fenêtres du Finder tout en conservant leur barre d'outils, avec un double clic sur le point à gauche de la fenêtre. Mais je viens d'apprendre qu'il existe aussi un raccourci pour faire cette manipulation avec le clavier. Le menu Présentation du Finder affiche un raccourci pour masquer la barre d'outils, Pomme Option T. Ce raccourci masquera le couple des deux barres (tant que les deux sont affichées ensemble). Mais, si on n'utilise Control Pomme Option T, on n'agit que sur la barre latérale. Il est à noter également que, dans le cas d'une fenêtre n'affichant que la barre d'outils, le raccourci Pomme Option T masquera cette barre, et l'activer à nouveau n'affichera que cette barre. Ce qui signifie que, une fois que les deux barres sont dissociées par le raccourci utilisant Control, le raccourci sans Control n'ajoute jamais la barre latérale qu'on avait décidé de masquer séparément. Notons aussi que, si une fenêtre n'affiche aucune des barres, il n'est pas possible de lui faire afficher la barre latérale seule. Il y a donc une hiérarchie dans l'action des raccourcis. Et la barre latérale ne peut être affichée que si la barre d'outils l'est. Mais la barre d'outils peut être affichée sans que la barre latérale le soit.
Système - 24 mai 2005 Grosso modo, Spotlight est utilisable de deux façons, soit par son propre menu soit en effectuant une recherche à partir du champ d'une fenêtre. Dans le dernier cas, le chemin est rappelé en bas de la fenêtre et un double clic suffit pour ouvrir le dossier parent. Mais, dans le premier cas, soit la fenêtre Spotlight obtenue par "Tout montrer", on peut aussi révéler l'élément dans le Finder, c'est-à-dire ouvrir le dossier parent. Soit on utilisera le menu contextuel sur l'élément, soit on utilisera le raccourci Pomme + R qui, sous Spotlight, fonctionne exactement comme sous le Finder et d'autres applications.
Système - 27 mai 2005 Suivant les Préférences du Finder, démarrer une recherche sous Tiger, donc avec Spotlight, en utilisant la commande Pomme F n'offrira pas les mêmes domaines de recherche. Et certains utilisateurs vont obtenir une fenêtre dans laquelle ils n'auront pas d'autre choix de départ que les Serveurs, l'Ordinateur, le dossier Utilisateur et Autres (qui permet de cocher des emplacements). Alors que, chez moi, il y a une cinquième option, sélectionnée par défaut, et c'est le dossier dans lequel je me trouvais. Pourquoi cette différence ? Comme je le disais au début, cela dépend des Préférences du Finder. En fait, quand on utilise Pomme F, on ouvre une nouvelle fenêtre. Sur mes machines, la case "Toujours ouvrir les dossiers dans une nouvelle fenêtre" est décochée (et depuis très longtemps : quand j'ai besoin d'ouvrir dans une nouvelle fenêtre, j'utilise le clic, ou le double clic, avec la touche Pomme). Quand cette case est décochée, les emplacements proposés dans la barre de la recherche appelée par Pomme F incluent le dossier précedemment sélectionné dans la fenêtre. Ainsi peut-on, tout naturellement, utiliser Pomme F après avoir sélectionné un dossier ou un disque comme domaine de recherche. Alors que, si cette case des Préférences est cochée, on se prive de cette fonction. Ceux qui préfèrent avoir cette case cochée devront donc la décocher temporairement s'ils veulent disposer de ce choix supplémentaire (et pratique) dans les domaines de recherche. Mais je conseille plutôt de la décocher en permanence. Il est beaucoup plus simple de s'habituer à cliquer avec la touche Pomme quand on a besoin d'ouvrir un dossier dans une nouvelle fenêtre.
Système - 15 mai 2005 Franchement, je n'aime pas beaucoup le Panneau des Préférences Système façon "Tiger". Le champ de recherche Spotlight ne m'apporte rien (sous Panther il était aussi simple de saisir les premières lettres du nom d'un module) et je regrette fortement la disparition de la barre d'outils où je pouvais placer certains modules fréquemment utilisés. Aussi suis-je très content qu'une simple petite opération permette de retrouver aisément le Panneau façon "Panther". En fait, si on a conservé Panther sur un autre volume ou une autre machine, ou si on a installé Tiger par "Installer et Archiver", alors on dispose encore de l'application Préférences Système de Panther. Il suffit alors de zipper ou stuffiter l'appli de Tiger (si on préfère y revenir ensuite), puis de la mettre à la Corbeille (car elle ne se laissera pas remplacer) et, enfin, de copier à sa place l'appli venant de Panther. C'est tout, et vous retrouvez vos habitudes dans les Préférences Système. Pour moi c'est bien plus pratique ainsi, même si j'appréciais les boutons "page précédente" et "page suivante" du panneau Tiger, boutons très pratiques quand on bascule de façon répétitive d'un module à un autre.
Système - 23 mai 2005 Avant Jaguar (Mac OS X 10.2), la fenêtre d'Informations du Finder était dynamique, c'est-à-dire qu'elle s'adaptait immédiatement aux changements d'éléments sélectionnés sous le Finder. Avec Jaguar, cette fenêtre est devenue statique et il faut en ouvrir une nouvelle chaque fois qu'on sélectionne un nouvel élément ou un nouveau groupe d'éléments. Sauf que... très vite, les plus curieux d'entre nous ont remarqué que l'utilisation de la touche Option (ou Alt) modifiait diverses fonctions du Finder et du Dock. Mais beaucoup d'autres utilisateurs ne l'ont pas remarqué, et il est bon de faire un petit rappel. Il suffit pourtant de regarder un menu, ou un menu contextuel, d'appuyer sur Option, de relâcher la touche, de réappuyer... et de regarder comment certaines fonctions proposées sont modifiées en temps réel. Et, puisque nous parlons de la fenêtre d'Informations, normalement ouverte par Command (ou Pomme) + I, l'ajout de la touche Option ouvrira plutôt l'Inspecteur. Et qu'est-ce que l'Inspecteur ? C'est une fenêtre identique à la fenêtre d'Informations, sauf qu'elle se met à jour sur toute nouvelle sélection d'éléments. Très pratique quand on doit effectuer des modifications pour plusieurs éléments sucessifs. Ou encore pour copier et coller une icône personnalisée. En effet, pas besoin d'ouvrir deux fenêtres d'Infos pour copier et coller respectivement, une seule fenêtre suffit pour l'ensemble des opérations. On appréciera encore plus quand il s'agit de copier et coller ne serait-ce qu'une vingtaine d'icônes... Cette touche Option s'est toujours appelée "Option" sur Mac. Même si le clavier y porte la dénomination "Alt", cette dernière n'a été ajoutée que pour que les anciens utilisateurs de PC s'y retrouvent, mais toutes les références aux Raccourcis clavier dans l'Aide en ligne Apple citent la touche comme étant "Option". Et je crois qu'il ne faut pas oublier les fonctions et commodités qu'elle apporte. Naviguez dans les menus du Finder (y compris le menu contextuel) ou dans ceux du Dock, appuyez sur Option, relâchez, appuyez à nouveau, et vous constaterez par vous mêmes qu'un certain nombre de fonctions peuvent être modifiées. Déjà sous Mac OS classique cette touche apportait des modifications à quelques fonctions. Mais il fallait l'activer avant d'ouvrir un menu. Sous Mac OS X, on peut l'activer n'importe quand. L'important est qu'elle soit active au moment où on appelle la fonction.
Système - 30 avril 2005 Le principe de Dashboard est d'être activé ou désactivé, et la visibilité des widgets dépend de cet état. Or il est possible d'en détacher afin de les rendre visibles de façon plus permanente. Il faut pour ça activer le mode de développement de Dashboard, en allant dans le Terminal et en saisissant la commande : defaults write com.apple.Dashboard devmode YES Après avoir changé de session (ou relancé le Dock, car Dashbord dépend du Dock), le mode est activé. Ensuite, la façon de rendre un widget permanent est simple. Il suffit d'activer Dashboard (F12, ou la touche que vous lui aurez attribué), puis saisir le widget et, sans le relâcher, presser F12 à nouveau. Et, enfin, glisser le widget où vous voulez. Il faut savoir au passage que les widgets rendus permanents flottent au dessous de toutes les fenêtres. Et il suffit de procéder à l'inverse pour réintégrer le widget dans Dashboard. Quand un widget est au premier plan, il peut être rechargé par Command R.
Système - 12 mars 2005 Avec OS X 10.3, il devient possible d'utiliser les fonctions Copier et Coller pour copier des fichiers. Simple gadget pour ressembler à "Windows" ? Pas exactement, car ces fonctions sont relativement intelligentes, c'est-à-dire qu'elles agissent différemment suivant le contexte. D'abord, quand on copie un fichier sous le Finder avec la fonction Copier, on copie en fait trois choses : le fichier lui-même, son nom et son icône. Quand on va utiliser la fonction Coller, le résultat dépendra du contexte. D'abord sous le Finder : Si on colle dans un dossier, c'est le fichier qui sera ajouté. Si on sélectionne un fichier, puis si on clique sur son nom pour activer l'édition, c'est le nom du premier fichier qui sera collé. Si on ouvre la fenêtre d'infos d'un élément, puis si on clique sur la case de l'icône et enfin si on colle, c'est l'icône qui sera évidemment collée. Ensuite, si on colle dans une application ou du texte est attendu, c'est le nom qui sera collé. Enfin, si on colle dans une application graphique, c'est l'icône qui sera collée. Inutile d'apprendre tout cela par coeur, il suffit de se souvenir que la copie d'un fichier par la fonction Copier permettra de coller des éléments différents suivant le contexte, et cela de façon assez naturelle. On regrettera simplement que la fonction Couper ne soit pas disponible sous le Finder sur les fichiers (elle ne l'est que sur les noms de fichiers et les icônes). Cela aurait fourni un moyen simple et naturel pour "déplacer" un fichier sur un autre volume, par exemple.
Système - 12 mars 2005 Dans diverses situations, le Partage de fichiers sous OS X perd de son côté pratique dans la mesur où il ne peut se faire que via IP. Par exemple, quand on est connecté à Internet par le câble, le port Ethernet a une IP attribuée par le DHCP de l'opérateur et il ne peut y avoir une seconde adresse IP pour un réseau local sur le même port Ethernet. Quand on le peut, on fera alors passer le réseau local par Airport, par exemple, puisque ce port indépendant peut gérer des IP locales sans conflit avec l'IP de la connexion Internet. Mais, surtout si on n'a que quelques fichiers à transférer entre deux machines, il n'est pas indispensable d'ouvrir le Partage de fichiers et de jongler avec les adresses IP. On peut, même si les machines sont reliées par Ethernet, utiliser iChat. Il suffit d'ouvrir une conversation via Rendezvous entre les deux utilisateurs, et ce sera suffisant pour effectuer les transferts souhaités. Bien entendu, je n'évoque ici que le cas où on a des fichiers à transférer et où on peut activer l'envoi depuis la machine qui les contient. Dans le cas où personne n'est devant la machine et où il faut explorer le contenu du disque à partir d'une autre machine, la solution "iChat" ne conviendra évidemment pas et il faudra revenir à la configuration du Partage de fichiers.
Système - 12 mars 2005 Pour modifier (personnaliser) l'icône d'un fichier ou d'un dossier, il y a en fait plusieurs façons. La plus connue, et celle qu'on utiise d'abord dans la plupart des cas, consiste à ouvrir les infos sur l'élément dont on veut prendre l'icône, à sélectionner l'icône en haut à gauche, à copier (via le menu Édition ou Command C), à fermer la fenêtre d'infos, puis à ouvrir une autre fenêtre d'infos sur l'élément qu'on veut modifier, sélectionner l'icône et coller (via le menu Édition ou Command V). Mais, si l'Astuce s'arrêtait là, serait-ce vraiment une "astuce" ? Non, ce serait tout simplement la description d'une fonction Système qui remonte au moins au Système 7.5, peut-être même au 7, je ne sais plus... Il faut donc aller plus loin pour mériter le statut d'Astuce... D'abord, il n'est pas nécessaire d'ouvrir la première fenêtre d'infos pour copier l'icône. Copier le fichier suffit. La fonction de copie sous le Finder est très puissante. Elle copie le fichier lui-même, son nom et son icône. Ensuite, suivant le contexte, coller agira sur un des trois éléments copié. Et, dans la situation qui nous intéresse ici, il s'agit de l'icône. Mais il faut bien ouvrir la fenêtre d'infos pour coller l'icône sur l'élément de destination. Mac OS X offre également une autre méthode, plus rapide, depuis Jaguar, en utilisant l'inspecteur. Au lieu d'ouvrir la fenêtre d'infos par Command I, ouvrez l'Inspecteur par Command Option I. Vous obtenez une fenêtre similaire, mis à part qu'elle est "flottante" (toujours au dessus) et se met à jour en fonction des modifications de sélection. Gardez plutôt cet Inspecteur ouvert pour toutes les opérations de sélections, copier, coller, cela facilitera la personnalisation des icônes, surtout si vous prévoyez plusieurs modifications successives. Une troisième solution utilise le menu contextuel. Il suffit d'installer un module gratuit comme FinderIconCM et il devient très simple de copier et coller des icônes, y compris sur plusieurs éléments à la fois, de stocker jusqu'à 80 icônes que vous utilisez souvent, et même, pour les dossiers, de créer des icônes combinant deux éléments (pour obtenir une icône représentant un dossier orné d'une mini-icône caractéristique).
Système - 3 janvier 2005 On doit parfois réinitialiser le mot de passe d'OS X. Auquel cas, on démarre sur le CD d'installation et, au lieu de poursuivre dans l'installeur, on va dans le menu Pomme pour trouver la fonction qui permet de réinitialiser le mot de passe. Tout paraît simple... Mais il y a un hic, suivant le choix du mot de passe. En effet, au prochain démarrage le Mac sera en clavier QWERTY au moment du login. Et la saisie du mot de passe risque d'être compliquée, voire impossible si on ne sait pas où sont certains caractères sur le clavier QWERTY. Mais il y a une solution simple. Au moment de la réinitialisation, il suffit de choisir un mot de passe bidon, provisoire, du type pppppppp. J'ai choisi 8 p, c'est tout ce qu'il y a de standard et sûr, y compris pour la longueur, et le p est toujours à la même place quel que soit le clavier. Ensuite, on redémarre le Mac et, après s'être assuré qu'on est bien en clavier AZERTY, il suffit d'aller dans le module Comptes des Préférences Système et de modifier le mot de passe, en choisissant cette fois le bon.
Système - 19 septembre 2004 Pour effectuer une recherche sous le Finder, nous utilisons le champ de recherche en haut et à droite des fenêtres ou, pour une recherche plus poussée, nous ouvrons un dialogue avec Command F. Mais, pour utiliser le champ de recherche des fenêtres, il faut cliquer avant d’entrer des caractères. Et, surtout, quand on a déjà utilisé cette fonction, il faudra aussi sélectionner l'ensemble du texte pour le remplacer par un nouveau. Ce qui fait deux manipulations préalables de souris, et c'est souvent fastidieux. Mais on peut accéder à ce champ sans clic préalable, avec Option Command F. Le contenu éventuel sera entièrement sélectionné pour être remplacé. Si on souhaite plutôt le compléter, l’utilisation d’une touche fléchée placera le curseur au début ou à la fin.
Système - 9 septembre 2004 Depuis Mac OS X 10.3, les fenêtres du Finder affichent la barre d’outils mais aussi une barre latérale, contenant les éléments définis dans les Préférences du Finder ainsi que ceux que vous ajoutez. Mais, en cliquant sur le bouton blanc en haut et à droite de la fenêtre, si vous masquez cette barre latérale vous masquez aussi la barre d’outils. Les deux semblent donc inséparables. Pourtant vous pouvez retrouver une fenêtre de style "Jaguar", avec uniquement la barre d’outils en haut. La barre latérale a une barre de séparation, avec un point pour redimensionner. Avec un double clic sur cette séparation, vous faites disparaître la barre latérale. Pour la faire réapparaître, il suffit d’un double clic sur le bord gauche de la fenêtre.
Système - 9 septembre 2004 Vous avez remarqué qu'Exposé propose trois façons de ranger les fenêtres, activées par défaut par les touches F9, F10 et F11. Ces fonctions permettent d'accéder rapidement à une fenêtre ou au Bureau. Mais vous pouvez aussi les utiliser pour déposer des fichiers, par exemple copier un fichier d'une fenêtre à une autre, ou encore glisser une image sur la fenêtre d'un document Word... Par exemple, imaginons que nous avons un JPEG sur le Bureau, masqué par diverses fenêtres, pendant que nous travaillons sur un document Word. En utilisant F11, nous dégageons le Bureau et il devient simple de saisir le JPEG qui s'y trouve. Sans relâcher le bouton de la souris, nous utilisons maintenant F9 pour afficher les miniatures de toutes les fenêtres. Nous amenons le JPEG au dessus de la fenêtre Word, attendons quelques secondes son clignotement et son passage au premier plan, et nous pouvons alors déposer le JPEG à n'importe quel endroit de la fenêtre Word. Le curseur de Word suivra et se placera en fonction du déplacement de la souris. De la même façon, j'utilise souvent cette fonction pour Logic, mais sans utiliser le clavier puisque les coins de l'écran sont activables pour les 3 fonctions d'Exposé. J'amène d'abord la souris sur le coin en haut à droite (défini pour la miniaturisation de toutes les fenêtres) afin d'accéder à une fenêtre du Finder où je chercherai un fichier AIFF que je veux placer dans l'arrangement de Logic. Une fois le fichier saisi, je retourne dans le même coin afin de miniaturiser les fenêtres et, ensuite, je déplace le curseur pour faire passer Logic au premier plan. Et, enfin, je place l'AIFF sur la fenêtre d'arrangement, exactement à l'endroit que je souhaite. On peut encore combiner avec la bascule entre applications (Command TAB). Par exemple, utiliser d'abord Exposé pour mettre le Finder au premier plan et saisir l'AIFF. Puis utiliser Command TAB pour afficher les icônes des applications en cours. Sans relâcher le bouton de la souris ni la touche Command, on amène le curseur au dessus de l'icône de Logic, puis on relâche Command. Il ne reste qu'à déposer l'AIFF. L'avantage de cette méthode combinée c'est que, cette fois, c'est Logic (et toutes ses fenêtres) et non seulement une fenêtre de Logic qui est passé au premier plan. Mais le principe reste le même et les combinaisons pour copier, déplacer, utiliser des fichiers sous d'autres applications, sont très variées et valent le détour.
Système - 9 septembre 2004 Quand on copie ou déplace une sélection par glissement sous le Finder, on peut juger que l'on fait une erreur. Auquel cas, plutôt que tenter de ramener la sélection au point de départ, il est plus simple d'utiliser la touche Escape avant de relâcher le bouton de la souris. Et, s'il est trop tard (la sélection a déjà été déposée), on peut encore utiliser la fonction Undo.
Système - 5 janvier 2004 Tout le monde a remarqué le temps de démarrage anormalement long sous Mac OS X 10.3.2, MacBidouille s'en fait l'écho et xrings.net également, en donnant quelques détails et la méthode pour corriger. Pour résumer, ce ralentissement au démarrage serait dû au fait que, un fichier nommé BootCacheControl étant mal installé, l'OS perd du temps à chercher les informations de démarrage. L'opération est très simple et consiste à utiliser une ligne de commande dans le Terminal avant de redémarrer deux fois (la première fois permet à Mac OS X de mettre à jour ses informations de démarrage). Voici la commande (en une seule ligne et le mot de passe de root sera demandé) :
sudo ln -s /System/Library/Extensions/BootCache.kext/Contents/Resources/BootCacheControl /usr/sbin/BootCacheControl
Sur xrings.net, Bazaar donne des mesures de son temps de démarrage avant correction sur son G4 800. En comptant à partir du son de démarrage,la fenêtre de chargement des Services (je suppose que c'est ce qu'il appelle "la Pomme bleue", qui n'est pas bleue d'ailleurs) apparaît au bout de 55 secondes, le Dock au bout de 1 mn 50, et le Finder est entièrement disponible au bout de 2 mn 10. J'ai mesuré sur mon G4 Dual 1 GHz, et ça donnait la fenêtre de Services arrivant à 40 secondes, le Dock à 55 secondes et le Finder entièrement disponible à 1 mn 25. J'ai effectué la commande dans le Terminal et redémarré deux fois. Et la différence est flagrante ! J'obtiens maintenant la fenêtre des Services en 30 secondes, le Dock en 35 secondes et le Finder prêt à l'emploi au bout de 45 à 55 secondes. Donc un temps total de démarrage grosso modo deux fois plus court ! J'ai également fait cette manipe sur un Pismo 500, et la différence est notable !
Système - 18 novembre 2003 Je n'ai pas encore retenté l'expérience avec la mise à jour BlueTooth 1.4.2 pour Mac OS X 10.3 (mise à jour 1.3.3 pour Mac OS X 10.2) mais j'avais constaté, avec la version précédente, que le jumelage entre mon T610, tour à tour avec 2 Macs différents, restait fastidieux car il fallait le refaire à chaque fois, avec le code de confirmation. La raison semble être simple : je ne dispose que d'un seul module BlueTooth D-Link (qui se connecte sur un port USB), et on m'a confirmé que c'était bien l'adresse du module qui était prise en compte par le module du T610. Celui-ci "voit" donc toujours le même Mac, avec des paramètres différents. Et, après avoir ajouté un périphérique du nom de partage du premier Mac avec lequel a été effectué le jumelage, il n'en ajoutera plus. Chaque nouveau Mac connecté avec le même D-Link ne sera pas ajouté au T610, mais ses paramètres remplaceront celles du précédent, et le T610 conservera le premier nom de partage, quel que soit celui du Mac jumelé. Voilà, à part ce petit désagrément (qui devrait se régler en utilisant des modules BlueTooth distincts pour chaque Mac), les opérations BlueTooth fontcionnent bien. Il faut simplement recommencer la procédure de jumelage et de code de contrôle à chaque changement de Mac. Dès que j'aurai remplacé mon Pismo par un AluBook récent, ou si j'achète un second module BlueTooth en attendant, passer d'un Mac à l'autre deviendra plus direct.
Système - 17 novembre 2003 Depuis Panther, nous retrouvons la possibilité de créer un service d'impression sur le Bureau (ou ailleurs), un alias qui permet donc d'envoyer des fichiers à imprimer directement sur l'imprimante. C'est pratique quand on a deux imprimantes... Ca se passe dans Configuration d'imprimante, menu Imprimantes. Mais il y a un hic. Une fois choisi l'article Créer un service d'impression, le dialogue de sauvegarde permet de le placer où on veut. Mais, par défaut, il lui donne le nom de l'imprimante. Et, si on conserve ce nom, il se peut que ça ne marche pas et que l'alias ne soit pas créé. Il faut alors changer le nom dans le dialogue. Par exemple, il m'a été proposé 12/640, et sauver 12/640 JJ n'a pas fonctionné. Donc, il se peut même qu'un simple ajout ne permette toujours pas la création. Et, dans mon cas, un changement de nom complet, avec un nom quelconque comme Laser, fonctionne bien.
Système - 1 novembre 2003 Si on utilise les touches par défaut, l'appui sur F11 chasse toutes les fenêtres sur les bords de l'écran pour libérer le Bureau, sous Panther évidemment. Mais il existe un autre mode de présentation de cette fonction, qui consiste à rassembler toutes les fenêtres dans un conteneur, une petite zone rectangulaire, comme ci-dessous : 
Très joli, bien plus joli que le mode par défaut. Et c'est très facile à réaliser. Il suffit, dans le Terminal, d'entrer cette ligne de commande : defaults write com.apple.dock wvous-olddesktop -bool false; killall Dock Si on clique sur le petit conteneur, les fenêtres retrouvent leur position et leur taille initiales, comme avec un nouvel appui sur F11. Mais, si on clique de façon prolongée, on peut alors déplacer ce conteneur. Note : Certains utilisateurs ont noté que cette option pourtant sympathique peut poser des problèmes, comme la difficulté de déplacer des fenêtres sous certaines applications. En fait, c'est que le clic devient sans effet dans certaines zones de l'écran. Il faut redémarrer pour retrouver l'utilisation habituelle... jusqu'à la prochaine mise en oeuvre de F11... Si c'est votre cas, vous pouvez toujours revenir au mode d'affichage par défaut en réutilisant la commande ci-dessus, mais cette fois en changeant le false en true, ou bien en utilisant la commande suivante : defaults delete com.apple.dock wvous-olddesktop; killall Dock Comme j'ai moi-même subi ces problèmes de clics devenant inactifs, j'ai utilisé la dernière commande ci-dessus (qui relance également le Dock) et j'ai retrouvé mes clics sans devoir redémarrer. Donc une astuce pas vraiment utilisable, sauf pour le fun... Mais ça vaut le coup de la mettre en pratique temporairement, pour voir et montrer l'effet obtenu. C'est sans danger car les choses sont simples à remettre en l'état. Souhaitons que, lors d'une prochaine mise à jour, cette option fonctionne sans perturbations.
Système - 31 octobre 2003 Entre les deux bibliothèques de Mac OS X où on peut conserver ses polices et le dossier des polices de Classic, cela fait beaucoup d'occasions d'avoir des doublons. Car, sous Panther, les polices du dossier Système défini pour Classic sont actives sous Mac OS X, même si Classic n'a pas été lancé. Et il faut donc s'attendre à des doublons de Courier, Geneva, Times, Arial, Helvetica... Mais, depuis Panther, un nouvel outil, le Livre des Polices permet de remettre aisément de l'ordre. Déjà il signalera les polices en double, signalées par un point dans la liste. En utilisant Command R, on pourra vérifier quel exemplaire on garde actif et quel exemplaire on souhaite désactiver. Chez moi, il s'est trouvé que toutes les polices "pointées" étaient celles de Classic. Il suffit de sélectionner les polices à désactiver et d'utiliser le bouton idoine en base de la fenêtre et on sera vite débarassé des doublons. Ce qui est intéressant, c'est que la désactivation des polices Classic par ce moyen ne les déplace pas dans un dossier de polices inutilisées, ce qui fait qu'elles resteront disponibles sous Classic ou sous un démarrage sur OS 9. Une fois le principe acquis, même si l'application n'est pas aussi complète que Suitcase, on peut également désactiver d'autres polices pour alléger le système, ou encore créer un groupe "PAO" dont on pourra activer ou désactiver les polices à l'occasion...
Système - 27 octobre 2003 Sous le nouveau Finder, les fenêtres n'ont plus seulement une barre d'outils en haut, mais aussi une barre de côté à gauche. Et les deux semblent liées, c'est-à-dire qu'on ne peut pas, a priori, supprimer la barre de gauche sans supprimer la barre d'outils sur une fenêtre. À première vue, on ne semble avoir le choix qu'entre une fenêtre de style "Panther" et une fenêtre de style "OS classique", et on ne peut plus obtenir une fenêtre de style "Jaguar"' (avec uniquement la barre d'outils). Et, en fait, on peut... Il suffit de double cliquer sur la séparation entre la barre de gauche et le contenu de la fenêtre, la barre de gauche disparaîtra tout en laissant la barre d'outils affichée, comme sous Jaguar. Et le bord gauche de la fenêtre conserve le point de changement de largeur. Un nouveau double clic dessus et la barre de gauche réapparaît.
Système - 16 septembre 2003 Vous aurez noté que, sous Mac OS X, à l'inverse de Mac OS 9, un double clic sur un dossier ouvre celui-ci dans la même fenêtre que le dossier ou le volume parent quand on est en présentation par icônes ou par liste. À moins d'utiliser la touche Command avec le double clic, auquel cas, le dossier sera ouvert dans une fenêtre séparée, avec ses propres réglages de présentation. Mais vous avez également remarqué des images disques ou des CD pour lesquels le double clic ouvre directement le dossier dans une nouvelle fenêtre, sans qu'il soit nécessaire d'utiliser la touche Command. Et cela peut présenter un avantage, surtout si vous avez préparé un CD à graver et si vous souhaitez garantir une navigation propre pour l'utilisateur. Car rien ne vous assure qu'il utilisera la touche Command ou qu'il aura coché l'option Ouvrir les dossiers dans une nouvelle fenêtre dans ses Préférences de Finder... En fait la clé réside dans la Barre d'outils des fenêtres. Et la règle est simple : si la Barre d'outils est affichée, les dossiers s'ouvriront dans la même fenêtre, sans réel contrôle sur la présentation de leur contenu, sauf si vous utilisez la touche Command. Et, si la Barre d'outils n'est pas affichée, les dossiers s'ouvrent par défaut dans une fenêtre séparée, dont vous pouvez régler à loisir la taille et la présentation.
Système - 4 septembre 2003 Si votre pavé numérique semble ne plus fonctionner sous OS X (alors qu'il continue à fonctionner normalement sous OS classique), il y a des chances que ce soit parce que les Touches de souris sont activées. Auquel cas le pavé numérique est alors utilisé pour déplacer le curseur de la souris. Pour retrouver les fonctions habituelles de votre pavé numérique, il vous faut donc aller dans le module Accès universel des Préférences Système, onglet Souris, et désactiver les Touches de souris. Oui, mais comment cette option a pu être modifiée à votre insu ? Toujours dans le même onglet, l'option Autoriser les raccourcis d'Accès universel est activée par défaut. Il y a donc de fortes chances que l'option Touches de souris ait été activée à un moment où vous avez appuyé 5 fois sur la touche Option sans y faire attention, car c'est le raccourci qui active et désactive les Touches de souris. Il suffit donc de désactiver l'autorisation des raccourcis pour éviter cette bascule involontaire.
Système - 7 juillet 2003 En passant par le Terminal, il est possible de faire fonctionner un Powermac Dual en mode mono processeur, ce qui peut être utile pour des tests. L'instruction est la suivante : sudo nvram boot-args="cpus=1" Vous passez en mode "super utilisateur", donc un mot de passe administrateur vous est demandé. La ligne de commande pour repasser en bi-pro est : sudo nvram boot-args="cpus=2"
Système - 3 juillet 2003 Les Instruments QuickTime utilisent une banque de sons General MIDI et assurent la lecture correcte de fichiers MIDI sous nombre d'applications, dont le Finder de Mac OS X (sans oublier iTunes !). Mais rien n'oblige à se contenter de ces sons standard. En effet, Mac OS X simplifie l'utilisation d'autres banques de sons. Les SoundFonts, notamment, sont supportés et peuvent être installés de façon très simple, dans la Bibliothèque globale ou dans celle d'un utilisateur. La Bibliothèque contient un dossier Audio et, en naviguant dans ce dossier, on atteindra le dossier Banks dans lequel on peut placer toute banque de sons au format SoundFonts (extension .sf2). Ensuite, on ouvrira le module QuickTime dans les préférences Système et on modifiera la banque par défaut. Il reste donc à constituer une banque avec une application dédiée, ou à en récupérer une satisfaisante via Internet. Certaines sont distribuées en freeware. Mais il faut bien chercher, j'en ai essayé plusieurs, avec certains sons bien plus convaincants que leurs homologues standards, mais d'autres un peu trop agressifs à mon goût (des strings "crin-crin"...). Et, surtout, avec certaines de ces banques, les Midifile n'auront plus le même mix du fait de la puissance et du corps de certains instruments. Or, si on utilise les Instruments QuickTime, c'est pour lire rapidement un fichier MIDI, et il faut qu'il sonne correctement à la première écoute. Si on a prévu de l'éditer, de le remixer, c'est une autre opération. Les Instruments QuickTime n'ont pas une fonction de production mais sont un outil de contrôle et d'approche rapide. Et les sons standard sont parfois un peu mous, avec des guitares overdrivées artificielles et des chorus de sax un peu risibles, mais ils assurent bien leur fonction : on constate très vite si la séquence tient la route. Il faudra donc utiliser une banque alternative qui, même avec des sons plus "pêchus" et plus réalistes, conserve cet équilibre indispensable.
Système - 4 avril 2003 Quand on supprime un utilisateur via les Préférences Système (Comptes), on ne supprime pas pour autant le dossier de l'utilisateur se trouvant dans le dossier /Utilisateurs. Mais, en tout cas sur la 10.2.4, la suppression des données physiques de cet ancien utilisateurs a été considérablement simplifiée. Quand on supprime l'utilisateur toto, son dossier est converti en image disque toto.dmg et rangé dans un dossier Deleted Users se trouvant au premier niveau du dossier Utilisateurs (Users). On pourra donc encore utiliser ce fichier si nécessaire, pour y prendre des fichiers importants. Mais, surtout, ce fichier toto.dmg, bien que son propriétaire soit le Système et en lecture seule, peut sans problème être mis à la Corbeille. Et la Corbeille pourra être vidée sans souci, si ces opérations sont effectuées par un administrateur. J'ai bien vérifié et j'ai supprimé deux utilisateurs, l'un admin et de même mot de passe, l'autre non admin et avaec un mot de passe différent. Dans les deux cas, les images DMG ont été vidées de la Corbeille.
Système - 28 mars 2003 Avant de vider la Corbeille, vous jetez un oeil à son contenu et voudriez ouvrir certains documents qui s'y trouvent car vous ne vous souvenez plus de leur contenu. Habituellement, vous seriez obligé de sortir les fichiers de la Corbeille pour pouvoir les ouvrir avec un double clic. Mais vous pouvez aussi les ouvrir sans les sortir de la Corbeille, de deux façons. D'abord par clic du bouton droit (ou Control clic), puis Ouvrir avec du menu contextuel. Ou bien en glissant le fichier sur l'icône d'une application se trouvant dans le Dock, sur une palette comme DragThing ou dans une fenêtre du Finder.
Système - 2 mars 2003 Nous savons que, depuis la nuit des temps, effectuer un double clic avec Option sur un élément du Finder l'ouvre en fermant la fenêtre qui le contient. Sous Mac OS X, il en va évidemment de même. Mais il y a une petite touche en plus. Si, plutôt qu'Option, on utilise Shift + Option avec le double clic, on obtient un effet du meilleur goût. Juste un gadget, mais à voir par curiosité.
Système - 18 janvier 2003 Si Visualisation Aide quitte inopinément sous Jaguar, une des causes peut être l'installation de Palm Desktop. J'ai lu sur les forums d'O'Reilly une manipe qui consiste à recréer un fichier manquant (toc.htm) à l'intérieur de l'application en version française, en ouvrant le contenu du progiciel en allant sur /Applications/Palm/Palm Desktop, puis en ouvrant Contents/Resources/French.lproj/Palm Desktop Help/. Mais je ne pensais pas que ce soit la solution. En effet, j'utilise Palm Desktop en version US et le fichier toc.htm est également absent du dossier English.lproj de l'application. Il est stocké dans ma bibliothèque Utilisateur, dans Caches/com.apple.helpui/Palm Desktop Help/. Et tout fonctionne très bien. Cela dit, ça peut fonctionner avec la version US et pas avec la version française... D'autant plus que cette méthode est reprise dans un article de MacPlus, de façon simple et avec téléchargement des "fichiers qui vont bien". Et confirmation que ça résout le problème. Donc je m'incline... Sinon, détruire ce dossier com.apple.helpui peut aussi être une solution. Les caches seront recréés à la première utilisation de Visualisation Aide.
Système - 10 janvier 2003 On ne pense pas à utiliser certaines touches du clavier avec diverses applications. Sans doute parce que, dès qu'on utilise le clavier, le cerveau se focalise sur tout ce qui peut être fait en combinaison avec Command, Option... Le clavier étendu a un pavé avec des touches "flèche" particulières (c'est le pavé qui contient Aide et Suppression). Quand vous lisez ces news, par exemple, si la liste est longue et que vous êtes arrivé tout en base de la page, inutile de vous exciter sur la molette de la souris ou d'attraper l'ascenseur pour revenir en haut, là où le navigateur dans les Quinzaines est accessible. La touche "Flèche oblique haut" fera aussi bien l'affaire. La touche "Flèche oblique bas" vous emmène naturellement en fin de page, tandis que les flèches barrées permettent de défiler écran par écran. Cela fonctionne avec Safari, mais également avec Explorer. Et je pense que ça fonctionne normalement avec la plupart des navigateurs. Et pas seulement les navigateurs. Sous FileMaker Pro en mode liste, par exemple, c'est bien pratique. Ou même avec les fenêtres du Finder. Pensez à regarder comment c'est utilisable avec vos applications habituelles.
Système - 5 décembre 2002 Il y a des cas où on se rend compte qu'une opération de glisser-déposer de fichiers ou dossiers n'est pas ce qu'on voulait faire. Oui mais, voilà, le curseur de la souris est déjà au dessus du dossier de destination et ramener la sélection au point de départ n'est pas forcément pratique... La question qui se pose alors est : y a-t-il une échappatoire ? Et, comme échappatoire est un mot qui parle... Oui, la touche Escape va pouvoir intervenir dans ce cas. Heureusement, d'ailleurs, car une autre combinaison permet aussi d'annuler l'opération en cours : il s'agit de Command + point. Mais, sur nos claviers français, effectuer cette commande d'une seule main (puisque l'autre manipule la souris avec le bouton encore enfoncé) est quelque peu acrobatique... Donc, la touche Escape sera bien venue pour annuler l'opération de drag and drop en cours. C'est d'ailleurs bien géré par l'interface : on voit immédiatement l'objet dragué retourner à sa place et, pour le cas où un dossier de destination se serait refermé automatiquement, il va se refermer.
Système - 11 novembre 2002 Comme l'impression est gérée différemment sous Mac OS X 10.2, en utilisant notamment CUPS, cela offre un moyen d'imprimer directement divers documents, sans ouvrir l'application qui les a générés. Cela fonctionnera notamment avec les fichiers PDF, PostScript, ainsi que divers formats graphiques. La mise en oeuvre la plus basique passe par le Terminal, avec la commande lp. Deux méthodes sont possibles ici, soit aller dans le répertoire du document à imprimer et exécuter lp nomfichier, soit saisir lp, puis un espace, puis glisser le fichier depuis le Finder vers la fenêtre de Terminal, ce qui intégrera le chemin complet dans la ligne de commande. On peut faire encore plus pratique en utilisant ce petit script AppleScript, écrit par Mark W. Sprague. On pourra placer l'application dans le Dock et il suffira d'y glisser un document valide pour qu'il soit imprimé directement, après un dialogue proposant des Options. Si on ne veut pas utiliser d'options, il suffit de confirmer par OK. Quant aux options, on pourra en savoir plus avec un man lp depuis le Terminal. Comme le script est sauvé sous forme d'application, on pourra, sous l'Editeur de Scripts, en éditer une copie pour supprimer le dialogue proposant les options, si on souhaite un traitement encore plus direct. Dernière recommandation : j'ai cru, lors des premiers essais avec un fichier PDF, que le script ne fonctionnait pas. En effet, l'impression ne se lançait pas. En fait, c'était à cause de l'emplacement du PDF. Il se trouvait en effet dans un dossier "Download global", ce qui implique que le chemin contenait des espaces dans les noms et cela pose des problèmes pour l'exécution de la commande. Mais, si le document se trouve dans un chemin ne posant pas de problème avec une commande Unix, tout fonctionnera. Par exemple, on peut placer les dossiers à imprimer dans le dossier Documents de l'utilisateur, on est ainsi certain que le chemin sera interprété sans difficulté. Enfin, cette fonction imprime sans même ouvrir le Centre d'impression, ce qui est logique puisque ce n'est qu'une interface. Par contre, si le Centre d'impression est déjà ouvert, il reflètera l'impression en cours.
Système - 29 octobre 2002 La perspective d'éditer des fichiers de configuration de Mac OS X en passant par le Terminal et les commandes sudo (pour agir en tant que root) et pico (éditeur de texte intégré) n'enchante pas tout le monde. Il y a alors d'autres solutions, à condition que ces fichiers de configuration soient en texte ou en xml, c'est-à-dire éditables en mode texte. Si TextEdit est tout à fait capable d'éditer proprement ces fichiers, BBEdit, ou BBEdit Lite, est plus pratique car, outre une bonne gestion de la sécurité (il préviendra s'il faut des droits d'administrateur avant de dévérrouiller l'édition, et demandera un mot de passe avant de sauvegarder), il offre une fonction supplémentaire dans le menu File (Fichier) : Open Hidden.... Les fichiers de configuration sont souvent des fichiers invisibles, ou contenus dans des dossiers invisibles et, avant de les ouvrir sous un éditeur, il faut y avoir accès. Quand on connaît leur emplacement, on peut utiliser la commande Aller au dossier du menu Aller du Finder. Mais la fonction Open Hidden... de BBEdit permet, pour l'ouverture de documents, de naviguer dans les dossiers et fichiers cachés. On pourra ainsi directement, sous BBEdit (ou Lite), naviguer, ouvrir, éditer et sauvegarder tout fichier non visible. Bien entendu, cela n'interdit pas de prendre les précautions d'usage et de n'effectuer que des modifications cohérentes...
Système - 20 octobre 2002 Quand on a fait la mise à jour 10.2, il peut se produire que, quoi qu'on fasse dans les Préférences Système, le clavier soit invariablement US à chaque redémarrage. Outre le fait que ce problème peut survenir dans des versions antérieures de Mac OS X et peut alors se régler en démarrant une session sous root pour rendre francophone tout ce qui peut l'être, il semble qu'il y ait un bug sous Jaguar qui soit lié au fond d'écran utilisé. C'est-à-dire que l'on rencontre ce problème si le format d'image utilisé comme fond d'écran est autre chose que du JPEG. Il est difficile de voir le rapport entre un format d'image et des paramètres de langage... Certes mais nous savons également que les Préférences de Mac OS X sont fragiles et se perdent facilement en route, parfois. Par exemple, je dois de temps en temps les refaire, c'est-à-dire redéfinir le placement des flèches d'ascenseur, le seuil de lissage des polices, mon compte .Mac, parfois le dossier de download et la page d'accueil web... Sans compter la taille et présentation des fenêtres qui reste toujours aussi délicate à conserver...
Système - 10 octobre 2002 Comme vous le savez, cette fonction est disponible sous OS X depuis Jaguar. très pratique en mode colonnes, elle trouve aussi son utilité dans d'autres modes. On appréciera l'animation de l'icône à l'occasion. Mais il faut savoir que cette fonction est également active avec les icônes placées sur la barre d'outils des fenêtres du Finder. Si on y place des dossiers, on pourra y naviguer si on glisse un fichier sur un des dossiers. Et, une fois le fichier déposé à l'endroit souhaité, tous les dossiers intermédiaires seront refermés.
Système - 29 septembre 2002 Sous Mac OS X, il peut arriver qu'on ne parvienne pas à attribuer une icône personnalisée à un fichier ou à une application, quand ce fichier avait déjà une icône personnalisée. Et, même si on efface l'icône puis colle la nouvelle, c'est l'ancienne qui réapparaîtra tout de même. La solution consiste, via la fenêtre d'informations, à effacer l'icône personnalisée du fichier, puis à quitter la session. Lors de la session suivante, on pourra coller la nouvelle icône sans problème.
Système - 22 septembre 2002 Je viens de lire un truc marrant sur MacBidouille. Il suffit, sous Jaguar, de sélectionner l'iPod comme volume dans une fenêtre en colonne, par exemple, et de chercher sur le critère .mp3, pour que les MP3 situés dans les dossiers cachés apparaissent et puissent même être copiés sur le disque du Mac. C'est en effet entièrement logique puisque on peut accéder à un dossier invisible en utilisant la fonction Aller au dossier... du Finder, par exemple y saisir /var/vm/ pour accéder au dossier qui contient les fichiers de swap et, du même coup, rendre les dossiers var et vm visibles. C'est même quasiment basique, mais il fallait y penser pour l'iPod. Bravo ! Aussi, pour ne pas me contenter de pomper ce qui est annoncé dans MacBidouille, je vais même ajouter une astuce, non spécifique à Jaguar. Il suffit, en utilisant TinkerTool par exemple, de cocher Voir les fichiers cachés et les fichiers Système, puis de relancer le Finder. Connectez ensuite votre iPod et vous y verrez directement le dossier iPod Control, puis le dossier Music, puis les dossiers F00, F01, etc., ainsi que tous les MP3 qui y sont logés. Il ne reste qu'à écouter, copier... Quand vous avez terminé, vous retournez sous TinkerTool pour décocher l'option puis relancer à nouveau le Finder, si vous ne souhaitez pas être constamment encombrés par la vision des fichiers cachés.
Système - 22 septembre 2002 Le panneau de login, qui présente la liste des utilisateurs ou invite à entrer un nom et un mot de passe, peut aussi afficher un message personnalisé. Pour cela, il faut aller modifier le fichier com.apple.loginwindow.plist qui se trouve dans /Library/Preferences (/Bibliothèque/Preferences sous 10.2). Sous la première balise <dict>, il suffit d'ajouter, en tant que root, ces deux lignes : <key>LoginwindowText</key> <string>Votre texte...</string> Pour ma part, j'utilise BBEdit. Il permet, en étant connecté comme administrateur, normal, d'éditer des textes en tant que root. Il demandera simplement le mot de passe au moment de la sauvegarde. Voilà. Une astuce très simple et pas forcément utile, donc sympathique...
Système - 17 septembre 2002 Encore une astuce qui nous vient de Mac OS X Hints et qui, cette fois, concerne la façon de rendre disponible les articles Masquer et Masquer les autres dans les menus contextuels du Dock. Il y a des utilitaires qui proposent cette fonction (au moins pour Masquer), mais ça ne fonctionne qu'avec les applications Cocoa. Tandis que cette astuce, simple à mettre en oeuvre, fonctionne avec tout le monde, Cocoa, Carbon ou Classic... 
Il faut afficher le contenu du Progiciel sur /System/Library/CoreServices/Dock.app. Puis parcourir /Contents/Resources/French.lproj/ pour ouvrir le fichier DockMenus.plist sous un éditeur de texte. Et, à la ligne 225, c'est-à-dire juste après
<dict> <key>command</key> <integer>1005</integer> <key>name</key> <string>Afficher dans le Finder</string> </dict>
il faut insérer les lignes suivantes :
<dict> <key>command</key> <integer>1006</integer> <key>dynamic</key> <integer>0</integer> <key>name</key> <string>Masquer</string> </dict> <dict> <key>command</key> <integer>1007</integer> <key>dynamic</key> <integer>1</integer> <key>name</key> <string>Masquer les autres</string> </dict> <dict> <key>command</key> <integer>2000</integer> <key>separator</key> <true/> </dict>
Ensuite, il suffit de relancer le Dock ou si c'est plus simple, la session. 
Et ça fonctionne bien. L'astuce concernait le English.lproj mais, vous vous en doutez, c'était très simple de la transposer pour le French.lproj. Vous avez maintenant la possibilité de masquer une application, ou les autres, accessible depuis le Dock.
Système - 15 septembre 2002 Rappelons aussi que la touche Option, dans le Dock, permet de changer la fonction Quitter une application en "Forcer à quitter" si elle pose un problème. Et cela bien avant Jaguar, même si certains ne découvrent cette possibilité qu'avec Jaguar... Et enfin, même si seuls les Macs avec Firmware permettent, avec Option au démarrage, de choisir le volume de démarrage, il ne faut pas oublier que, sur les anciens G3, beiges notamment, quand on redémarre depuis OS X, l'appui de la touche Option force le démarrage sur le dernier OS 9 utilisé. Mais, ça, c'est depuis bien avant Jaguar...
Système - 15 septembre 2002 Si la fenêtre d'information de Mac OS X (Command + I) se comporte comme celle de Mac OS classique, c'est-à-dire une fenêtre par sélection, nous ne perdons pas pour autant la possibilité des versions d'OS X 10.0 et 10.1, à savoir une fenêtre unique qui se réactualise suivant la sélection. En effet, comme le menu Fichier le confirme, il suffit d'ajouter Option à la combinaison Command + I pour ouvrir l'Inspecteur. L'Inspecteur est la fenêtre d'info réactualisable avec les mêmes onglets déroulants.
Système - 15 septembre 2002 Dans le menu Fichier, l'article Ouvrir avec l'application se change en Toujours ouvrir avec cette application. Et, mieux encore, comme les menus contextuels offre aussi la fonction Ouvrir avec l'application, la touche Option y permet également de transformer en Toujours ouvrir....
Système - 15 septembre 2002 Les messages de confirmation semblent incontournables quand on veut redémarrer, éteindre ou fermer la session. En fait, depuis Jaguar, il n'y a qu'à dérouler le menu Pomme et agir sur la touche Option pour voir les trois derniers articles se modifier. L'ajout de la touche Option permet d'éteindre, de redémarrer ou de quitter la session sans confirmation.
Système - 15 septembre 2002 Si, sous OS X 10.1.x, Print Center quitte quand vous tentez d'ajouter une imprimante, avec éventuellement une erreur -108, c'est vraisemblablement une question de droits qui se répare avec l'utilitaire Apple de réparation de privilèges. Sous Jaguar, il n'y en a plus besoin, ce problème est réglé. Mais l'incident peut aussi se produire sous Jaguar... "Quoi ? Je ne comprends pas, Jaguar était censé régler le problème..." Sous Jaguar, si Print Center (Centre d'impression) quitte quand vous tentez d'ajouter une imprimante, la raison est ailleurs. Cette fois, c'est vraisemblablement parce que Default Folder 1.6 est installé. Il vous faut donc au moins faire la mise à jour 1.6.1 de Default Folder (qui en est d'ailleurs à la 1.6.2), qui règle ce problème. Enfin, il peut se produire que Print Center ne quitte pas mais affiche une erreur 1282 sous Jaguar en tentant d'ajouter une imprimante. Cela peut se produire si on a fait la mise à jour de Jaguar sur un OS X 10.1.x. Cette fois la manipulation pour régler le problème est un peu plus précise. Je ne la recopie pas ici, vous la trouverez dans une note technique d'Apple concernant l'erreur 1282.
Système - 15 septembre 2002 Vous avez dû noter que, sous Jaguar et Panther, les captures d'écran obtenues par les combinaisons de touches du Finder étaient sauvées en PDF. Personne ne connaît le moyen de choisir un autre format, comme on pouvait le faire dans les versions précédentes d'OS X et comme on peut à nouveau le faire dans Tiger. Malgré tout, on n'est pas obligé de sauver dans le format imposé. On peut, si on préfère, utiliser la touche Control pour sauver la capture dans le Presse-papiers. Si on capture l'écran entier, il faudra utiliser la combinaison Control + Shift + Command + 3. Si on veut capturer une partie, on pourra utiliser la touche Control de deux façons : soit en combinaison avec les autres touches, soit au moment où on trace la zone à capturer. Par ailleurs, la capture de fenêtres est réintégrée depuis Jaguar. Après avoir utilisé la combinaison Shift + Command + 4, on utilisera la touche Espace pour basculer en mode "capture de fenêtre" ou revenir en mode "capture de zone". |
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